économies d'énergie

Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 12:17

 

La dernière version de l’enquête « le logement idéal des français » du groupe PAP (de Particulier à Particulier) révèle que les français surveillent davantage leur consommation d’énergie et « développent leur éco-conscience ». Alors qu’il y a 10 ans une grande majorité des futurs accédants à la propriété étaient incapables de définir des termes comme HQE ou BBC, aujourd’hui ils sont connus par les trois quarts des futurs propriétaires (81 % en 2011).
 

 

La mise en place du diagnostic de performance énergétique (DPE) rendu obligatoire en France par le décret du 15 septembre 2006, a favorisé leur notoriété auprès des futurs acquéreurs et joue désormais un rôle majeur dans le choix du logement. L’augmentation du coût des énergies (gaz, électricité, etc.) ces dernières années ne paraît pas étrangère à cette évolution, même s’il faut souligner la part croissante de l’éco-conscience, remarque  l’enquête. « En l’espace de six ans, la frugalité dans la consommation d’énergie est un critère qui justifie un investissement plus important dans son futur logement. En 2011, 81,9 % des futurs accédants se disent prêts à revoir à la hausse leur investissement pour un logement peu énergivore, contre 75,3 % en 2007 ». Souligné, dans les tendances 2011 : Un tiers des accédants tient compte de la possibilité de récupérer les eaux de pluie ou de la présence de matériaux verts (31 %) pour déterminer la valeur d’un logement.

 

Source : PAP.

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Samedi 20 novembre 2010 6 20 /11 /Nov /2010 17:05

 

Un Plan d’Action de Descente Energétique, qu’est-ce que c’est ?  


C’est un programme de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de dépendance au pétrole à l’horizon 2030 choisi par des « villes en transition ». La population est d'abord invitée à imaginer la vie qu'elle espère en 2030, localement et presque sans pétrole, et ensuite à imaginer les étapes à suivre pour concrétiser cet objectif.

Le mouvement des "Territoires en Transition" est né en Grande-Bretagne en 2006 dans la ville de Totnes au Sud-ouest de l’Angleterre.  Un an avant, Rob Hopkins, enseignant en permaculture,  a créé un modèle de transition avec ses étudiants à Kinsale en Irlande, en réaction au changement climatique et au pic de pétrole. C’est un mouvement a-politique, non religieux, qui réunit des citoyens soucieux de diminuer leurs besoins énergétiques à l’échelle locale.

 

325 initiatives dans une quinzaine de pays

 

Il y a aujourd'hui 325 initiatives de transition dans une quinzaine de pays et près de 300 en cours de démarrage. En France, les villes en transition sont : Bayonne, Bordeaux, Gan, Gironde, Grenoble, Marseille, Orléans, Pau, Salies-de-Béarn, Saint-Quentin-en Yvelines, Sucy en Brie, Trièves, et Villiers Saint Frédéric.

 

Un groupe de "transitionneurs" vient de se mettre en place en Ile de France, à partir d’initiatives qui démarrent à Saint-Quentin-en Yvelines, Sucy en Brie, et à Paris dans le 15ème  et bientôt les 19è et 12ème.

 

Conférence-débat le 9 décembre à Paris

 

La ville anglaise de Totnes,  a publié au printemps 2010 son propre Plan d'action de descente énergétique. Comme ce plan a-t-il été collectivement rédigé? Comment la population y a-t-elle été associée? Quelles relocalisations y sont envisagées? Comment se partagent les rôles entre institutions et habitants? Que peut-on y gagner? A quoi faut-il renoncer? Et (surtout) comment nous, à Paris et en Ile-de-France, pouvons-nous nous en inspirer pour imaginer et construire notre vie après le pétrole?

 

Sur ce sujet, une conférence-débat avec Mathilde Szuba et Luc Semal, (doctorants en sociologie, qui suivent depuis 4 ans le mouvement des Villes en Transition) aura lieu le 9 décembre 2010 à 19h00 à la Maison des Associations du 12ème (181 avenue Daumesnil, Métro: Daumesnil)

 

Réseau des villes en transition : http://transitionnetwork.net

 

Le mouvement en France : http://www.transitionfrance.fr

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Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /Jan /2010 16:29
BaroWatt (315 x 230)


La start-up française Watteco vient de lancer BaroWatt™ un astucieux boîtier qui affiche en temps réel la consommation électrique de la maison. Une innovation qui arrive à propos, alors que la menace de black out électrique plane toujours dans certaines de nos régions (Bretagne et PACA) en ce début d’année glacial.

 

Présenté comme un « tableau de bord énergétique de l’habitat », BaroWatt™ est susceptible d’intéresser tous les foyers qui souhaitent maîtriser leurs dépenses énergétiques et éviter les mauvaises surprises sur la facture. C’est un outil pratique pour surveiller ses consommations et choisir d’arrêter un appareil trop énergivore ou de couper les veilles inutiles.   

 

Simple d’installation et adapté à tous les types de compteurs électriques, BaroWatt™ informe, en temps réel, de la consommation d’électricité et du montant qu’elle représente par jour ou par mois. Il donne les variations de consommation et affiche l’historique de la consommation par tranches horaires (nuit / matin / soir).

 

BaroWatt™ est disponible au prix public de 99,90 € TTC.

Liste des points de vente sur www.barowatt.com

 

Créée en 1998 par Paul Bertrand et Jean-Noël Loiseau, Watteco est une entreprise dynamique, très impliquée dans les technologies de « Smart Grid » (secteur des réseaux électriques intelligents). Watteco a notamment développé la technologie de communication par courant porteur WPC™ (Watt Pulse Communication) au service de l’habitat.

 

BaroWatt™ est un produit intéressant. Dans un contexte de grande tension sur le réseau électrique, le besoin d’économies d’énergie n’appelle-t-il pas à généraliser aussi le programme EcoWatt, mis en place en Bretagne ?

 

Pour rappel : Initiative de RTE, EcoWatt est un dispositif gratuit d’alerte (par SMS /mail) qui incite les particuliers à réduire leur consommation électrique en période de pointe sur la base du volontariat.

 

 

                                                Bonne Année 2010,

                                                Beaucoup de soleil,

                                                Beaucoup de vent,

                                                Des économies d’énergies,

                                                De l’eau non polluée,

                                                Et beaucoup de blé (dans tous les sens du terme).

 

 

Une de mes résolutions pour 2010 : Tenir ce blog plus régulièrement… 

 

Un espoir : Arriver enfin à remettre des photos sur ce blog !!!!!!!!

(Ben oui, depuis que over-blog a changé ses paramètres rien ne va plus pour moi).

5 janvier à 18 h 11 : Victoire, le problème est résolu ! 

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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /Déc /2009 15:04
                                                                    ça flambe à la pointe ! © Colorwatt


Ne connaissant pas bien l’association NégaWatt (honte à moi), je m’imaginais (mais pourquoi donc ?) que cette association était un groupe de militants pas rigolos adeptes de la décroissance dans toute son horreur (dans le style : On va interdire le gaufrier, les jeux vidéo et la guitare électrique). Et bien, mille excuses, j’avais tout faux.

 


L’Association NégaWatt a fait une analyse fine de notre système électrique et en a donné les résultats lors d’une conférence de presse le 1er décembre. Sous un intitulé choc « la pointe d’électricité en France… zéro pointé ! », le rapport dresse un bilan complet du phénomène de pointe lié à l’usage du chauffage électrique, et préconise des solutions pour sortir de l’impasse.

 

La pointe, c’est quoi ?


« 
Un élément dimensionnant du système électrique ». La pointe de puissance, c’est le moment de l’année où, du fait des variations horaire, journalière et saisonnière, la puissance électrique appelée est la plus importante. « Elle revêt une très grande importance car c’est elle qui détermine les capacités des infrastructures de production et d’acheminement à installer, et, partant les investissements nécessaires, même si ces capacités ne sont utilisées à plein que durant quelques heures par an », explique NegaWatt.

 

La sensibilité de la conso électrique au froid : Une spécificité française


NégaWatt constate que, en observant l’historique de consommation, « l’augmentation de la demande de pointe hivernale est, depuis 1996, beaucoup plus rapide (+40%) que la demande en base (+19%) ». Cette augmentation est parallèle à la croissance de l’usage en France du chauffage électrique depuis 1996. Sa part de marché s’est accrue de façon constante, et  actuellement, 70% des logements neufs sont chauffés à l’électricité.

 

Conséquence directe de cette évolution : Une sensibilité toujours plus grande de la consommation électrique française au froid, entraînant des records de consommation toujours plus hauts et plus fréquents que l’on connaît.  

 

L’hiver dernier, la pointe de puissance a culminé à 92400 MW le 7 janvier 2009 (contre 84400 MW pour la pointe de l’hiver précédent). Selon NegaWatt,  la consommation de chauffage électrique durant la pointe du 7 janvier est « responsable d’une surconsommation en puissance de 34000 MW, soit l’équivalent de la moitié du parc nucléaire français ».

 

Cette situation est unique en Europe : selon RTE (gestionnaire du Réseau de Transport d’Electricité) « la sensibilité aux températures extérieures en hiver est en effet largement plus forte en France que dans les systèmes voisins : le gradient thermique du système français, qui approche 2100 MW/°C, représente à lui seul près d’une fois et demie la somme des gradients thermiques de tous les autres systèmes européens ». Singularité française : Au total, plus de la moitié du chauffage électrique européen est français.

 

Résultat : émissions de CO2, surcoût économique et gaspi… 


L’amplitude de la pointe de consommation a des conséquences désastreuses : fragilité plus grande du système électrique, recours à des moyens de production carbonés (centrales thermiques au charbon, au fioul), ou à des importations (au moment précisément où les prix sont les plus élevés).  Le bilan carbone de l’électricité estimé à 60 g CO2/Kwh peut monter jusqu’à 1000 g CO2/KWh en période de pointe. Mais curieusement, les émissions de CO2 issues des importations carbonées ne sont jamais comptabilisées dans le bilan français…  

 

L’hérésie du chauffage électrique

 

NégaWatt rappelle que le chauffage électrique par effet joule, c’est-à-dire dans les convecteurs irradiants majoritairement utilisés actuellement – est un moyen particulièrement peu efficace pour se chauffer. Son rendement énergétique est, lorsqu’il recourt à des centrales de production telles que les réacteurs nucléaires (dont le rendement est lui-même de 33% entre la libération de chaleur et la production d’électricité), inférieur à 25%. Lorsqu’il fait appel à des centrales thermiques brûlant des combustibles fossiles, le chauffage électrique par effet joule a un rendement 2 fois moins bon, en ordre de grandeur, que leur utilisation directe en chaudière.  

 

Un comble : Le développement de centrales à cycle combiné gaz pour la production d’électricité destinée au chauffage électrique imposerait d’importer 2 à 2,5 fois plus de gaz que si l’on choisissait de consommer ce même gaz pour chauffer, à niveau d’isolation égal, directement les logements avec des chaudières performantes. C’est Gazprom qui se frotte les mains…

 

Les pistes pour en sortir

 

La démarche NégaWatt mise avant tout sur la sobriété énergétique (supprimer les gaspillages et les besoins superflus), l’efficacité énergétique (qui permet de réduire les consommations d’énergie pour un besoin donné) et les énergies renouvelables. « Cette démarche, appliquée au problème de la consommation électrique, ne vise pas à réduire les services liés à l’électricité, mais à utiliser de la façon la plus efficace qui soit cette forme noble et précieuse d’énergie » explique l’Association. Sa mise en œuvre conduirait « à diminuer les besoins tant en puissance qu’en énergie, avec un impact positif sur l’ensemble des conséquences économiques et environnementales de la pointe ».

 

Les mesures urgentes


1) Une politique tarifaire pour favoriser les économies d’énergie :

- Inverser la modulation sur le prix des abonnements et le tarif dégressif du kWh.

- Répercuter sur les usages qui en sont responsables le coût du surdimensionnement à la pointe.

2) Une réglementation contraignante et équitable

 - Dans le logement neuf, un seuil unique de 50 kWh/m2/an en énergie primaire toutes énergies (en conformité à la proposition faite au Grenelle)

- Dans l’existant, exigences en rénovation à 80 kWh/m2/an (chauffage et ECS)

- Elimination des équipements les moins performants

3) Fiscalité

- Subvention pour les seules pompes à chaleur  très performantes

- Forte incitation à la conversion des bâtiments chauffés à l’électricité vers les ENR.

- Mise en place d’une véritable contribution Climat-Energie au lieu du seul signal « taxe carbone » qui comprendrait toutes les énergies dans son assiette, en particulier l’électricité avec une pénalisation particulière pour l’électricité consommée en pointe.

 

Naissance d’un institut NegaWatt


L’association NégaWatt, qui regroupe près de 400 experts de l’énergie, a annoncé aussi la création d’un Institut NégaWatt axé sur le problème de la consommation. L’Institut dispensera des formations accessibles aux non techniciens sur la consommation des appareils.

 

Infos, schémas présentés à la conférence de presse disponibles sur Negawatt

 

A cette occasion, Benjamin Dessus et Bernard Laponche ont annoncé que Global Chance et NégaWatt publieraient un cahier conjoint sur les bons usages de l’électricité en janvier 2010. Les publications de Global Chance sont accessibles gratuitement en ligne sur www.global-chance.org

 

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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /Fév /2009 15:24

Le MEEDAT (Ministère de l’Ecologie de l’Energie du Développement durable et de l’Aménagement du territoire) vient d’annoncer que les foyers dont les ressources ne dépassent pas 45 000 € annuels pourront cumuler un éco-prêt à taux zéro et un crédit d’impôt « développement durable » pendant 2 ans, soit en 2009 et 2010.

 

L’éco-prêt à taux zéro, lancé cette année, concerne les travaux lourds de réhabilitation du logement (isolation du toit, pose de double ou triple vitrage, etc…). Son montant est de 30000 € maximum. Tous les particuliers peuvent en bénéficier pour des travaux dans leur résidence principale ou dans un logement proposé en location.

 

Le crédit d’impôt sur le revenu « développement durable » permet de bénéficier d’une aide fiscale pour des équipements améliorant la performance énergétique et environnementale du logement (chaudière efficace, équipements utilisant une source d’énergie renouvelable, etc…). Il a été prorogé jusqu’en 2012 et a été étendu aux propriétaires bailleurs.

 

Le MEEDAT précise que, suite à l’instauration de ce cadre légal, les textes réglementaires seront publiés d’ici fin février, de façon à permettre aux établissements de crédit de proposer l’éco-prêt à taux 0 le plus rapidement possible. 

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Jeudi 10 juillet 2008 4 10 /07 /Juil /2008 22:57


Selon l’ADEME, "50 % des émissions de CO2 en France sont le fait des ménages. Chaque français émet aujourd’hui, du fait de ses activités quotidiennes, environ 10 tonnes équivalent CO2 par an. Pour prétendre à un mode de vie durable, chaque citoyen devrait diviser par 4 ses émissions afin de ne pas dépasser un plafond annuel de 2 350 kilos équivalent CO2". Pour inciter chacun à adopter un mode de vie plus durable et faire les bons choix, l’ADEME a mis en ligne sur son site un dossier consacré à l’éco-consommation. Ses 4 rubriques  (trouver le bon produit, les bons gestes, tout savoir sur l’éco-consommation, entreprise/administration : se mettre au vert), donnent des infos pratiques et concrètes pour limiter son empreinte écologique.

 

http://www.ademe.fr/eco-consommation

 

L’ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie) est un établissement public à caractère industriel et commercial français sous la tutelle des ministères en charge de l'Ecologie , de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire et de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche.

 

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