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Mercredi 5 janvier 2011 3 05 /01 /Jan /2011 17:00

Poussette-BabyZen-by-RECARO-rouge-2.jpg

 

Un produit tendance qui va booster les énergies renouvelables sans creuser les déficits publics.

 

Robuste et ergonomique, la poussette BabyZen by Recaro est en matériaux entièrement recyclables. Elle est pourvue à l’avant d’un phare qui fonctionne à l’énergie solaire et se charge à la lumière du jour quel que soit le temps. Elle se plie en 30 secondes et se range dans les coffres auto même les plus petits (Smart, Mini, Fiat 500). Quand elle est pliée, elle tient toute seule debout (pratique dans le métro et  le bus) et on peut la tirer comme une valise trolley. Son seul défaut : Son prix  699€ (1150 € avec nacelle et coque). Il parait qu’elle a été conçue par des papas qui en avaient ras le bol des poussettes peu maniables. Félicitations.

 

Son succès démarre  sur les chapeaux de roue : Après avoir remporté le prix de l’innovation au Salon international de la puériculture de Cologne et une nomination pour le prix de l’innovation enfant aux Pays-Bas en décembre, la poussette BabyZen by Recaro  vient d’obtenir le prestigieux « If design award » 2011 dans la catégorie « design du produit, loisir et style de vie ».

 

Par Mijo - Publié dans : shopping équipement
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Vendredi 4 juin 2010 5 04 /06 /Juin /2010 12:16

 

Interpellée par une récente enquête du magazine « 60 millions de consommateurs » qui dénonce les dérives des équipements de chauffage verts (résultats peu ou pas satisfaisants, mauvais fonctionnements, entreprises disparues et - au final - consommateurs mécontents), l’Association Française pour les Pompes A Chaleur, porte-parole de la filière, réagit. Dans un communiqué, elle rappelle quelques règles de base pour faire le bon choix.

 

Le communiqué de L’AFPAC :

 

Professionnalisme de l’installateur et choix d’un matériel certifié :

2 conditions sine qua non pour une installation de PAC performante !

 

Le marché de la pompe à chaleur a explosé en 2008. Cette année-là les éco-délinquants ont profité de l’engouement des consommateurs pour les pompes à chaleur, et du boom de ce marché, pour réaliser des ventes délictueuses. Deux ans plus tard, ils ont disparu de ce secteur après avoir fait des ravages au détriment des professionnels du secteur qui voient aujourd’hui leur image en pâtir et leur marché menacé. De leur côté, les consommateurs, victimes de ces délinquants, subissent les dysfonctionnements de leur installation de pompe à chaleur : chauffage inopérant, pompe en panne … ou qui n’a jamais finie d’être installée (quand elle l’a été) ! Résultat ? Une pompe à chaleur qui chauffe de façon non satisfaisante avec, parfois, des factures exorbitantes et un service après-vente aux abonnés absents … puisque la société d’installation en question a cessé son activité.

 

Aujourd’hui, c’est toute la filière qui paie et subit les lourdes conséquences du passage furtif de ces éco-délinquants. Ainsi, une contre-référence fait plus de tort que plusieurs centaines de références ! … alors que sur un parc de 540.000 pompes à chaleur, ces contre-références ne représentent réellement qu’une faible minorité des machines installées.

 

La machine en elle-même est rarement défaillante dans les problèmes évoqués par les consommateurs. La mauvaise adéquation de la PAC à l’installation, sa mauvaise mise en œuvre, sont dans un grand nombre de cas, la cause principale des mécontentements des consommateurs. Le bon dimensionnement de la machine est par exemple l’élément le plus fondamental et indissociable du bon fonctionnement de la pompe à chaleur. Il s’établit grâce à des critères très précis, et doit faire l’objet d’une étude détaillée propre à chaque cas. A l’opposé de l’adage « qui peut le plus, peut le moins », la pompe à chaleur est une solution de chauffage qui relève du sur-mesure !

 

En tant que porte-parole de la filière, l’AFPAC a mis en place depuis 2007, un référentiel de qualité et de performance pour le matériel avec la « marque NF PAC », et un référentiel de qualité pour les installateurs avec l’ « Appellation QualiPAC » aujourd’hui gérée par Qualit’EnR.

 

À NOTER : Les installateurs qualifiés sont  identifiables par leurs appellations ou qualifications, l’Appellation QualiPAC est celle des spécialistes en pompes à chaleur, les installateurs porteurs de l’Appelation QualiPAC sont visibles sur le site de Qualit’EnR (www.qualit-enr.org

 

A défaut, d’autres appellations ou qualifications existent (telles que Qualibat, Qualifelec ou  Qualiclimafroid) qui apportent la garantie d’avoir à faire, a minima, à un professionnel compétent à défaut d’être spécialisé.

 

Le consommateur doit être particulièrement vigilant lorsqu’il souhaite installer une pompe à chaleur dans une habitation existante plus ou moins ancienne. En effet, les données et relevés thermiques de l‘habitation sont souvent inexistants ou difficiles à retrouver. L’installateur devra alors avoir les compétences requises pour réaliser un diagnostic thermique de qualité et un choix pertinent de solution et de matériel.

 

                   Les règles d’or pour une installation de pompes à chaleur performante

 

Règle n°1 : L’installateur doit être qualifié

 

Comment savoir si l’installateur est fiable, sérieux et compétent ?

 

- Se renseigner sur les qualifications de l’installateur : est-il détenteur de l’Appellation QualiPAC ? (ou, à défaut, bénéficie-t-il d’une autre qualification : Qualibat, Qualifelec ou Qualiclimafroid) ?

- Demander systématiquement à l’installateur une attestation d’assurance récente de son entreprise. Listant tous les domaines de compétences de l’installateur couverts par son assurance, ce document est la meilleure garantie pour le consommateur de la fiabilité de l’entreprise.

 

Règle n°2 : Diagnostic de l’installation et choix de la solution doivent être pertinents

 

Comment savoir si le diagnostic est juste et pertinent ?

 

- Vérifier que l’installateur ait bien relevé les informations capitales au bon établissement de son diagnostic :

* L’isolation de la maison (année de construction, constitution des murs, isolation, natures des huisseries, vitrages, etc)

* Etat des lieux (superficie de l’habitation et des pièces, surfaces chauffées, relevé des corps de chauffe (radiateurs)

* Les habitudes du foyer (nombre d’occupants, horaires d’occupation, température de chauffage habituelle, nombre de douches ou bains pris par jour ou par semaine)

* Collecte des factures de fioul ou de gaz et d’électricité des 2 ou 3 dernières années, etc.)

 

ATTENTION : il est donc primordial de fournir à l’installeur les bons documents et bonnes informations lors de sa venue. Sans cela, le bilan thermique établi et la proposition de solution qui en découlera ne pourront être satisfaisant pour garantir la tenue des promesses de résultats.

 

- S’assurer de même de :

* L’exhaustivité du devis (indication des résultats de l’étude thermique, devis détaillé, bilan prévisionnel, etc.)

* La mention des conditions générales, des garanties, etc.

* La proposition d’un contrat d’entretien.

 

À SAVOIR : Un devis peut très difficilement être réalisé sur place à la 1ère visite. L’installateur doit impérativement procéder au relevé de toutes les informations nécessaires à l’établissement du devis, réaliser une étude thermique et établir un devis sur papier à en-tête de sa société, puis présenter le devis et les justificatifs au consommateur lors d’un second rendez-vous.

 

Les bons conseils à appliquer

 

* Ne JAMAIS signer de contrat lors du 1er rendez-vous sur la base d’un devis réalisé sur place, sans étude ni diagnostic, en quelques minutes (mais avec à coup sur une offre de financement).

* Se méfier d’un démarchage à domicile et de tentatives de vente forcée.

* Faire réaliser plusieurs devis avec deux ou trois installateurs différents.

* Prendre quelques jours pour réfléchir et analyser les différents devis remis par les installateurs.

* Il n’y a pas de cas standard, chaque installation implique une étude et une solution adaptée !

* Utiliser les 7 jours de rétractation légale lors d’un démarchage à domicile.

 

Source : Communiqué de l'AFPAC

 

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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 11:47

Avec des panneaux solaires, un moulin à eau ou une petite éolienne, on peut maintenant produire de l’électricité et la revendre à EDF ou à un autre opérateur. Si l’investissement est encore lourd, il est allégé par le crédit d’impôt de 50% sur les dépenses d’équipements en énergies renouvelables (*) dans les résidences principales. Les non imposables reçoivent un chèque de l’administration fiscale. Certaines collectivités locales accordent en plus des subventions.

 

Les panneaux photovoltaïques


L’électricité photovoltaïque bénéficie d’un tarif d’achat très attractif, de 60 c€/kWh si l’installation est intégrée au bâti. Les prix sont garantis par EDF sur une durée de 20 ans. Le produit de la vente est exonéré d’impôt sur le revenu si la puissance de l’installation n’excède pas 3 kW, soit environ 30 m2 de panneaux. Une installation intégrée de 30 m2 génère un revenu annuel de 2050 €. Son coût (équipement et main-d’œuvre) est d’environ 22000 €. Compte tenu du crédit d’impôt, l’investissement est rentable au bout de 7 ans. Jusque là un peu complexes, les démarches administratives pour la pose et le raccordement à EDF, ont été simplifiées. Pour en savoir plus
www.photovoltaique.info

 

Le moulin à eau


S’il suffit d’une chute d’eau pour faire de l’hydroélectricité, les candidats à la production n’ont pas d’autre choix que d’acquérir un site avec un droit d’eau (ancien moulin ou mini centrale électrique) car la législation n’autorise pas les constructions neuves. Le tarif d’achat est de 6,07 c€/kWh auxquels s’ajoutent une prime pour les petites installations (entre 0,5 et 2,5 c€) et une prime en hiver (jusqu’à 1,68 c€/kWh) selon la régularité de la production. Une chute de 2,5 mètres avec un débit de 300 litres/seconde peut dégager 126 kWh/jour. Un petit moulin coûte entre 15000 et 40000 € et permet un retour sur investissement entre 5 et 10 ans. Le matériel (turbine, alternateur) est éligible au crédit d’impôt. 

 

La petite éolienne


Elle permet surtout de faire des économies sur sa facture électrique. En général, on consomme l’électricité produite par son éolienne et on revend seulement le surplus, car le tarif d’achat n’est pas incitatif. Si la revente à EDF n’est pas toujours possible (EDF n’est pas tenu de racheter l’électricité des éoliennes hors ZDE –Zone de Développement de l’Eolien-), on peut s’adresser à un autre opérateur, comme Enercoop par exemple. Direct Energie propose un contrat d’achat d’électricité aux acquéreurs des éoliennes de Weole Energy (tarif d’achat de 8 c€/kWh). Un partenariat similaire existe entre Planète OUI et Windeo avec un tarif d’achat de 7c€/kWh pour les clients des éoliennes de Windeo.

   Une éolienne de 5 kW sur un mât de 11 m ne nécessite pas l’obtention d’un permis de construire. Sa production peut couvrir jusqu’à 100% de la consommation électrique d’un foyer. Comptez 22000 € installation comprise, auxquels il faut déduire le crédit d’impôt. L’investissement est amorti entre 9 et 10 ans.

 

(*) plafonnées à 8000 € pour une personne seule, 16000 € pour un couple, + 400 € par personne à charge.

 

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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /Fév /2009 16:59



Au Mobile World Congress de Barcelone, Samsung Electronics a présenté en avant-première le Blue Earth, son 1er mobile entièrement tactile utilisant l’énergie solaire.


Il est équipé d’un petit panneau photovoltaïque au dos qui permet de l’alimenter en lumière et de recharger sa batterie, à raison d’une heure de chargement pour 25 minutes de communication.

 

Sa fabrication obéit aux règles de l’éco-conception: Son boîtier est constitué de PCM, une matière plastique recyclée à partir de bouteilles d’eau (les émissions de carbone résultant du processus de production sont réduites). Le mobile ne contient aucune substance nocive (ni halogène, ni béryllium, ni phthalate), et son emballage est fabriqué à partir de papier recyclé.






 

 

 

L’interface du Blue Earth a été conçue pour sensibiliser l’utilisateur à la cause environnementale : On peut activer un « mode Eco » qui permet d’ajuster la luminosité de l’écran, la durée du rétroéclairage et la connexion Bluetooth pour mieux économiser l’énergie. Une autre fonction, « Eco Walk » héberge un podomètre avec lequel on peut comptabiliser ses pas et calculer la quantité de CO2 économisée à pied par rapport à un parcours équivalent en auto. Et, pour se motiver, on peut convertir cette empreinte carbone en nombre d’arbres sauvés !

 




Ce mobile offre des fonctions multimédia classiques (appareil photo de 5 millions de pixels, radio FM et baladeur MP3) et il est livré avec un chargeur économe en énergie (alimentation de veille inférieure à 0,03W).  

Le Blue Earth sera disponible l’été 2009. Symbole de l’engagement de la firme dans « le développement durable », un créneau porteur pour les marques, ce nouveau mobile écolo est le 1er rejeton d’un vaste programme de Samsung « The Blue Earth Dream » articulé autour de 2 axes : La conception de produits respectueux de l’environnement et une série d’actions pour protéger la planète.

 

 

 

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Vendredi 9 mai 2008 5 09 /05 /Mai /2008 12:48


Un four solaire, c’est schématiquement une caisse (en bois ou autre matériau), dotée d’un bac noirci et d’une fenêtre à double vitrage (certains inclus aussi des miroirs). L’intérieur du four se réchauffe progressivement par effet de serre jusqu’à atteindre une température de 130° à 150° (voire 200°). On peut l’installer dans un jardin ou sur une terrasse, et y cuire tout ce que l’on met dans un four traditionnel : légumes, gratins, poulet, rôti, poisson, gâteaux, et aussi riz, céréales, couscous et pain. A noter qu’il n’est pas nécessaire de faire pivoter le four pour suivre les rayons du soleil, car les surfaces réflectives du cuiseur assurent l’efficacité de son fonctionnement.

 

Atouts : Aucune matière grasse n’est nécessaire. La cuisson solaire permet aussi d’utiliser moins d’eau, elle préserve les nutriments et rehausse les saveurs. Les aliments ne brûlent pas. Et on limite sa facture de gaz ou d’électricité !

 

Inconvénients : C’est plus lent que la cuisson traditionnelle. Comptez environ 3h pour des légumes, 2h pour un poulet, 45 mn pour des sablés. En Europe du Nord, on ne peut pas l’utiliser toute l’année (encore qu’il soit possible d’utiliser la cuisson solaire par température au-dessous de 0° s’il y a du soleil).

 

Fours solaires chez Id Cook :

www.idcook.com

 

Ateliers /démo :

L’association Bolivia Inti Sud Soleil anime en ce moment (8 et 9 mai) au Pouliguen près de la Baule (44) « un festival de la cuisson écologique et solaire » avec démonstrations et ateliers.

www.boliviainti-sudsoleil.org

 

Bolivia Inti Sud Soleil sera également présente au Pavillon Nord/Sud du Solar Event au Bourget du Lac (73) du 27 au 29 juin.

 

Solemyo organise un atelier de construction de fours solaires, le 18 mai à Genève :

www.cuisinesolaire.com

 

L’expérience d’un particulier qui a construit un four solaire :

http://four-solaire.iguane.org


Le blog d'Olivier, un passionné de cuisson solaire qui a réalisé un cuiseur avec un pare soleil de voiture : http://cuisson-solaire.over-blog.fr
 

 


Ne jetez pas votre vieux parapluie, recyclez le en cuiseur solaire parabolique :

http://solarcooking.org/plans/pacacuina.pdf (en anglais)

http://solarcooking.org/pacacuina-es.pdf (en espagnol)

 

Même Arnold Schwarzenegger est conquis !

http://energyseeds.com/2008/04/15/arnold-schwarzenegger-tastes-solar-cooking-“fabulous”/

   

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Jeudi 1 mai 2008 4 01 /05 /Mai /2008 22:46



A la Foire de Paris, c’était l’une des bonnes surprises du Podium de l’Innovation. Le lave-linge Maxx7 EnergySave de Bosch est équipé de 2 arrivées d’eau, l’une pour l’eau froide et l’autre pour récupérer l’eau chaude à la sortie du chauffe-eau. Un dispositif qui permet d’économiser jusqu’à 72% d’électricité par an et qui est particulièrement intéressant quand on a une installation solaire thermique ou un système de géothermie.

Autres caractéristiques :
Une capacité de 7 kg,
8 programmes spéciaux dont « peau sensible », « couleurs sombres », «express 15 mn».
Son prix : 705,99 €.



Le Maxx7 EnergySave de Bosch


 

Un autre modèle de lave-linge présenté à la Foire de Paris, le Allwater de Miele est lui aussi équipé de 2 arrivées d’eau. Prix : 1599 €.

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