développement durable

Mercredi 21 avril 2010 3 21 /04 /Avr /2010 10:16

 

Partenaire des principaux festivals musicaux de l’été comme les Eurockéennes (Belfort), les Francofolies  (La Rochelle), les Vieilles Charrues ( Carhaix), ou Rock en Seine( Saint-Cloud), SFR a décidé d’alimenter ses stands avec des énergies renouvelables.

 

Ceux-ci ont été entièrement repensés dans une optique de respect de l’environnement et, pour la première fois SFR met en place :

 

- un stand éco conçu avec des matériaux recyclés et recyclables, peu consommateurs d’énergie et autoalimenté en énergie grâce à la production et au stockage d’énergie fournie par des éoliennes et des panneaux solaires,

- des bornes de recyclage de mobiles pour permettre à tous les festivaliers de rapporter leurs mobiles usagés et de repartir avec un cadeau « développement durable »,

- des bornes de rechargement solaire pour mobiles multimarques,

- un accès facilité pour toutes les personnes à mobilité réduite.

 

Autre innovation, qui a de l’intérêt même si elle n’est pas liée aux énergies renouvelables : SFR lance une nouvelle appli webphone pour suivre en direct les festivals. Elle permettra au public de consulter en tout lieu et à tout moment la programmation officielle des festivals, leurs tarifs, la présentation des artistes… Disponible sur iPhone et sur les mobiles Android, elle a été développée par la société Greencopper™ en partenariat avec les festivals. Toutes les applications festivals seront disponibles gratuitement sur l’Apple store et Android Market.

 

Et toujours la promotion des musiciens : Depuis 5 ans, SFR s’est attaché à promouvoir la musique et les jeunes talents. L’opérateur mobile a créé SFR Jeunes Talents, un portail qui rassemble 14 000 jeunes artistes et propose plus de 20 000 morceaux à l’écoute : www.sfrjeunestalents.fr  Plus de 15 groupes SFR Jeunes Talents Music, révélés au public sur cette plateforme, joueront sur les scènes officielles des festivals aux côtés des artistes phares de la scène musicale actuelle, et profiteront de cette occasion pour se faire connaître des professionnels et du grand public.

 

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Mercredi 28 mai 2008 3 28 /05 /Mai /2008 12:01

Le RAC-F (Réseau Action Climat de France) qui a participé aux travaux du Grenelle de l’environnement, déplore la révision et parfois la disparition de certains engagements dans le texte du projet de loi, alors qu’ils étaient soutenus dans le discours de clôture de Nicolas Sarkozy du 25 octobre 2007.

 
 

Article 1er

- Les 2 principes fondamentaux du discours de Nicolas Sarkozy « l’intégration du coût environnemental » et « le renversement de la charge de la preuve » (principe selon lequel les solutions écologiques n’ont plus à prouver leur intérêt, mais ce sont les projets non écologiques qui doivent prouver qu’ils sont indispensables) sont absents du projet de loi.

 

- La Contribution Climat énergie (CCE) a été recalée au rang d’étude. Le groupe de travail n’a toujours pas démarré. Dans le projet de loi, il est écrit que ce sera le gouvernement qui présentera au parlement une analyse du dispositif CCE avant le 31 décembre 2008.

 

Bâtiments

La notion de Plan de rénovation de grande ampleur (avec obligation de travaux) assorti d’objectifs chiffrés et datés n’apparaît pas. L’objectif de doubler le nombre de bâtiments anciens rénovés par an a disparu. Les dotations budgétaires de l’Etat ne sont pas mentionnées et les aides budgétaires de l’Etat à la formation des professionnels du bâtiment ont disparu.

 

Urbanisme

Affaiblissement sur l’obligation des PECT (Plan Climat Energie Transport) qui concernent les régions, départements et communes de plus de 50 000 habitants. Les Communautés d’Agglomération, les Communautés Urbaines et les territoires de projet ne sont plus concernés, ce qui met de côté beaucoup de territoires notamment ruraux. Pas de dotation de l’Etat pour les PECT. L’introduction obligatoire dans les SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) de critères de performance énergétique et d’émissions de GES a disparu. Disparition du « plan volontariste d’écoquartiers » et de reconquête des centres-villes en déclin.

 

Infrastructures de transports
-    La « logique de développement intégré, multimodal dans laquelle la route et l’avion deviennent des solutions de dernier recours » a sauté.
-    (…) La mise à niveau préalable et nécessaire du réseau ferroviaire classique existant a sauté.
-   Le développement du transport ferroviaire régional (modernisation et amélioration de l’intermodalité) a sauté.

 

Transports de marchandises
-  L’inscription dans la LOTI (Loi d’Organisation des Transports Intérieurs) de l’intérêt général pour le fret ferré, maritime et fluvial n’est pas présent.
-  L’objectif d’amener le fret non routier de 14% à 25% en 15 ans n’a pas été repris
-  L’augmentation de la « part du fret ferroviaire » de 25% d’ici 2012 s’est trnasformé en « part du fret non routier ».
-  L’objectif de transférer 2 millions de camions de la route vers le rail en 2020 (soit 50% du trafic) et l’intégralité à terme.
-  Idem pour l’objectif de transfert d’1 million de camions d’ici 2020 vers le fluvial.
-  Recul d’un an pour la mise en place de la taxe kilométrique sur les poids lourds (passage de 2010 à 2011).

 

Transports de personnes

(…)

Réduction de l’aide de l’Etat sur les TCSP (Transports en commun en sites propres, soit les bus, tramway, métro, …) : passage de 4 milliards à 2,5 milliards. Leurs usagers, de plus en plus nombreux, entassés comme des bestiaux, apprécieront…

 

Véhicules

(…)

- La mise en place éventuelle d’une réduction de la vitesse des véhicules a sauté.

- La défense de l’objectif communautaire de 120 g contre 130 g de CO2/km pour les véhicules neufs a sauté (prétexte : l’Allemagne –enfin, surtout le lobby automobile – s’y oppose, mais rien n’empêche de le faire chez soi…).

 

Energie

- Nécessité d’inscrire l’engagement national de 23% de part d’ENR dans la consommation finale d’énergie d’ici à 2020 et de réaffirmer l’objectif de 20% d’efficacité énergétique d’ici 2020 dans la partie énergie  (pas bon, si cet objectif est déjà perdu de vue, cela laisse augurer qu’il ne sera pas défendu lors de la Présidence Française de l’Union Européenne…).

- La priorité aux territoires où la notion d’indépendance énergétique a du sens est très affaiblie. L’objectif d’équilibrer la production énergétique française en adossant au réseau centralisé des systèmes décentralisés permettant davantage d’autonomie a disparu.

- L’interdiction des lampes à incandescence à l’horizon 2010 a disparu.

- L’adaptation de la place du nucléaire à la baisse de la demande en électricité et à la montée en puissance des ENR a disparu.

- Affaiblissement sur le fonds « chaleur renouvelable » : « un soutien sera apporté » au lieu de « un fonds sera créé ».

- La création d’un crédit d’impôt pour la réalisation de diagnostic énergétique des exploitations agricoles a sauté.

 

Source : «Analyse synthétique du RAC-F sur le projet de loi Grenelle 1» de Olivier Louchard, Directeur du RAC-F. 

 

La présentation à l’Assemblée Nationale du projet de loi, prévue dans le courant du mois de juin, pourrait, du fait d’un calendrier parlementaire chargé, être reportée. La cause de l’environnement n’est décidément pas une priorité…

 

Le RAC-F fédère 13 associations nationales et 10 associations locales de protection de l’environnement.

 

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Lundi 28 avril 2008 1 28 /04 /Avr /2008 10:40


Depuis que le Livret Développement Durable a remplacé Codevi au 1er janvier 2007, les banques sont tenues de proposer des prêts pour des équipements écologiques. Principe : Taux, durée et montant sont laissés à la discrétion des banques, les équipements financés doivent être ceux inscrits sur la liste de crédit d'impôt, et le projet doit concerner une rénovation sur une résidence principale ou secondaire, individuelle ou collective achevée avant le 1er janvier 2005.A la Banque Populaire, ce prêt écologique s’appelle PREVair.

 

En complément de PREVair, issu du Livret Développement Durable, la Banque Populaire propose PREVair Plus (un prêt adossé à son produit d’épargne CODEVair). Son taux est inférieur au taux de marché (autour de 4%) et il finance les équipements écologiques que les PREVair ne peuvent financer :

 

- Les équipements en liste crédit d'impôt dans les bâtiments neufs

- Les équipements hors liste crédit d'impôt en neuf et restauration

- Les maisons clés en mains avec performance énergétique (maison au label Effinergie, par exemple).

 

Une série d’équipements, dont l'ossature bois, les briques monomur, le puits canadien

les toits végétalisés, les équipements de ventilation sont éligibles, selon les régions. 

 

Le coup de pouce des régions

 

Aujourd’hui, 4 régions bonifient ces prêts destinés aux équipements écologiques :

 

- Suite à un accord avec le Conseil Général d’Alsace, la Banque Populaire d’Alsace propose le PREVair CESI 0% pour le chauffe-eau solaire (la subvention de 450 euros accordée par la région Alsace pour l’acquisition d’un chauffe-eau solaire peut être convertie en prêt à taux 0).

 

- La région Aquitaine et l’ADEME ont conclu un partenariat avec le Fédération Bancaire Française pour proposer des prêts bonifiés « énergie renouvelable » (crédits à taux réduit) pour l’énergie solaire. Cela concerne les installations de CESI (chauffe-eau solaire individuel) pour les résidences principales ou secondaires, et les systèmes photovoltaïques et SSC (combinés) à condition qu’il s’agisse de la résidence principale. A noter : Plusieurs banques proposent ces prêts : Banque Populaire du Sud-Ouest, Crédit agricole du Sud Ouest,  Crédit commercial du Sud Ouest, Société bordelaise de CiC et bientôt le Crédit Mutuel et la Caisse d’Epargne.

 

- La région Centre a mis en place « Isolaris Centre », un prêt à taux 0% pour les travaux d’isolation (plafonné à 5000 €), l’installation de CESI (plafonné à 6000 €) et de SSC (plafonné à 10000 €). Relais : La Banque Populaire Val de France.

 

- La région Picardie a lancé un prêt à taux 0% pour les travaux d’isolation, « Picardie Avantage Isolation ». 3 établissements ont été retenus pour mettre en place ce prêt, dont la Banque Populaire du Nord.

   

Plus d’infos :

http://www.developpementdurable.banquepopulaire.fr/ddfr/p63_FR_Y.htm

 


Pour comparer les éco-prêts, l’ADEME propose un outil :

http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=20409#pret

 

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Vendredi 7 mars 2008 5 07 /03 /Mars /2008 11:33
Mont-Blanc-copie-1.JPG

Pour les stations de montagne, le développement durable est une question de survie. Le réchauffement climatique fragilise les écosystèmes montagnards et met en péril la viabilité économique des stations. Depuis 1960, il y a 40% de neige en moins à 1300 m d’altitude, et la température dans les Alpes a augmenté de 2°C au XXème siècle. Or, un réchauffement de 4°C pourrait entraîner la disparition de plus de 60% des stations françaises des Alpes.
 
Face au danger, l’Association Nationale des Maires de Stations de Montagne (ANMSM) en partenariat avec l’ADEME et l’association Mountain Riders ont défini une Charte Nationale en faveur du développement durable en station www.anmsm.fr/docs/charteenvironnement.pdf
 
Afin d’encourager les bonnes pratiques, Mountain Riders édite pour la 2ème année, le guide vert des stations de montagne. Il répertorie les actions environnementales (en matière d’énergie, de transport, de déchets, d’aménagements…) de 58 stations qui ont répondu à l’enquête menée par Mountain Riders l’été 2007. Exemples : A Valloire : une micro-centrale hydraulique turbine aux eaux usées de la commune pour produire de l’électricité ; A Pralognan (Vanoise), les refuges d’altitude sont équipés de panneaux solaires.
 
Chamonix veut plus de ferroutage
Axe transalpin, la vallée de Chamonix souffre plus particulièrement de la politique nationale du tout routier. Au-delà du trafic local, elle est traversée (en pointe) par 3000 camions/jour qui empruntent le tunnel du Mont-Blanc. Soutenus par les habitants, l’Association pour le Respect du Site du Mont-Blanc et le Comité de Préservation du Village des Houches montent au créneau pour stopper l’invasion du CO2.
 « La vallée de Chamonix étant étroite (moins d'1 km de large), l'évacuation de la pollution est très mauvaise. Faire grimper des poids lourds de 40T jusqu'à une altitude de près de 1300 m, pour les faire redescendre de l'autre côté, est un non-sens (…) La consommation d'un camion, qui est de 35-40 litres/100 km en plaine, passe à 175-215 litres/100 km lorsque la pente atteint 7% (source INRETS). Les camions réglés pour les pays de plaine du nord de l'Europe polluent encore plus, car à 1000 m d'altitude leurs moteurs sont complètement déréglés (…)
Le transport est responsable d'environ 30% des émissions de gaz carbonique. Ce secteur est responsable de 85% de l'augmentation annuelle des émissions de gaz à effet de serre en France, alors que la plupart des secteurs industriels essayent de réduire leurs émissions.
Un camion de 40T, circulant sur terrain plat à 90 km/h émet 5 kg de CO2 au kilomètre ! (Source INESTENE). En montagne ces émissions atteignent des niveaux astronomiques
 
Solutions : Développer le ferroutage et moderniser le réseau ferré actuel (le nouvel axe Lyon-Turin doit être majoritairement dédié au fret et non une simple capacité de transit supplémentaire), développer le transport fluvial, faire payer les vrais coûts de la route au transport routier, interdire la circulation des camions la nuit (c’est interdit en Suisse depuis 1932).
  Cha-ne-Mont-Blanc.JPG
L'association Pro Mont-Blanc, elle, veut faire inscrire le Mont-Blanc au patrimoine mondial de l’UNESCO. Motif : C’est le seul des plus grands massifs de la planète à ne pas bénéficier d’une rigoureuse protection.
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