solaire

Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /2010 17:44

Récapitulatif sur l'évolution des tarifs, les anciens et les nouveaux.

Source : Tableau fourni par le Syndicat des Energies Renouvelables

 

Situation 2009

Nouvel arrêté

Tarif intégré

 

 

 

 

 

60 cts / kWh

 

 

 

 

 

 

58 cts / kWh pour les bâtiments de santé et d’enseignement qui ont au moins deux ans et pour les habitations neuves ou existantes,

50 cts / kWh pour tous les autres bâtiments (bureaux, sites industriels et agricoles) clos et couverts, qui ont au moins 2 ans

 

 

Tarif d’intégration simplifié

 

42 cts / kWh pour tous les bâtiments neufs ou existants, clos et couverts ou non

 

 

 

 

 

32 cts / kWh

 

 

de 31,4 cts / kWh jusqu’à 37,68 cts en fonction de l’implantation géographique en France métropolitaine

40 cts dans les DOM COM et la Corse

 

Tarif pour l’ensemble des autres installations

 

 


 

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Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 11:54

Les organisations agricoles de Saône-et-Loire dénoncent un projet de décret gouvernemental sur le point d’être signé par le Ministère de l’Economie qui envisage de baisser le tarif d’achat pour la production d’électricité sur les bâtiments agricoles à 0,45 € le kWh contre 0,65 €/kWh actuellement.

 

Voici le communiqué commun publié par la FDSEA71 , les Jeunes agriculteurs de la Chambre d’Agriculture et de la FDCoop de Saône-et-Loire :

 

« Très largement sollicitée et vivement encouragée pour produire des énergies renouvelables, la profession agricole s’est naturellement intéressée à ces opportunités, notamment à la production d’électricité à partir de panneaux photovoltaïques installés sur les toitures des bâtiments.

Les agriculteurs fondaient ainsi de réels espoirs sur ces nouvelles perspectives à même d’offrir un minimum de stabilité à leur exploitation. Ces projets permettaient d’envisager le cumul d’une baisse des charges sur l’important poste "Bâtiments" avec la production d’énergie propre et renouvelable. Ils se révélaient économes en foncier, privilégiant l’utilisation de toitures et non la consommation et l’artificialisation de sols agricoles.

 

Aujourd’hui, ces espoirs s’effondrent !

En effet, un projet de décret prévoit la suppression à l’accès au tarif le plus favorable de rachat de l’électricité produite sur les bâtiments agricoles, y compris ceux dits "clos et couverts". Ce texte donne un coup d’arrêt net et irréversible aux nombreux projets en cours, pour lesquels les agriculteurs - sur la base de la réglementation actuelle - ont déjà engagé de nombreux frais.

A l’heure où Copenhague tire le rideau d’un Sommet médiatisé, où la France a mis toute son énergie au service d’une société plus vertueuse au regard de sa consommation d’énergies fossiles et de production de gaz à effet de serre, la profession agricole se refuse à croire que notre pays puisse aussi radicalement changer de politique s’inscrivant en rupture avec ses récents engagements.

Ce projet de décret brise brutalement les initiatives en cours, cassant nette une solution aux avantages environnementaux évidents.

En tout état de cause, il est absolument inconcevable et totalement inadmissible que les projets en cours - qui ont engagé d’importants investissements - ne puissent aboutir sur les bases des règles actuellement connues.

Faut-il rappeler que pour la deuxième année consécutive, les revenus de tous les secteurs de l’Agriculture s’effondrent entraînant une crise d’une ampleur inégalée depuis l’après-guerre, et cela alors que se profile la nouvelle Politique agricole commune de l’après 2013, avec de lourdes menaces pour nos exploitations ».

 

Source : Agrisalon

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Lundi 22 juin 2009 1 22 /06 /2009 23:04


L’EPIA (European Photovoltaic Industry Association / Association européenne des professionnels du photovoltaïque) a présenté le 22 juin à Bruxelles un rapport « 
SET For 2020 » qui démontre que l’électricité photovoltaïque pourrait devenir compétitive par rapport aux autres sources d’énergie d’ici 2020 en Europe.

 

Le rapport « SET For 2020 » explore les différents scénarios de déploiement possibles. Dans les conditions actuelles du marché, l’énergie photovoltaïque fournirait entre 4% et 6% des besoins de l’Europe en électricité à l’horizon 2020. Toutefois, si des conditions plus favorables étaient établies par les décideurs européens, les régulateurs et le secteur de l’énergie au sens large, l’électricité photovoltaïque pourrait satisfaire jusqu’à 12% de cette demande : une hausse considérable au regard de la part inférieure à 1% constatée aujourd’hui.

 

« Dès l’année prochaine, la production d’électricité photovoltaïque sera déjà compétitive dans une partie de l’Europe du Sud » précise le Dr. Winfried Hoffmann, Président de l’EPIA. « L’étude montre qu’avec le scénario des 12%, l’électricité photovoltaïque serait compétitive par rapport aux autres sources d’énergie pour 75% du marché européen de l’électricité d’ici 2020, sans subventions ou autres formes d’aides extérieures ».

 

"Basée sur un ensemble sans précédant de faits, de chiffres et d’analyses, l’étude démontre qu’en stimulant la part de l’énergie photovoltaïque, l’Europe et son tissu économique peuvent en tirer une source de bénéfices considérables. En matière d’énergies renouvelables, l’électricité photovoltaïque est en effet la technologie dont la croissance est la plus rapide. Et l’on s’attend à ce que ses coûts baissent plus vite que ceux des autres sources d’énergie" précise le communiqué de presse diffusé à cette occasion.

 

« L’Europe doit désormais reconnaître le rôle important que l’électricité photovoltaïque peut jouer pour lui permettre d’atteindre ses objectifs de production d’énergies renouvelables », affirme Adel El Gammal, le Secrétaire Général de l’EPIA.

 

L’étude a été menée par l’EPIA (European Photovoltaic Industry Association) en collaboration avec A.T. Kearney, cabinet-conseil en management stratégique.

 

Le résumé du rapport « SET For 2020 » sera téléchargeable gratuitement à partir de la fin du mois de juin sur le site www.setfor2020.eu

 

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Vendredi 13 mars 2009 5 13 /03 /2009 17:39



Selon Enerplan, l’association des professionnels de l’énergie solaire, le parc d’installations solaires thermiques en France métropolitaine a progressé de 20% en 2008.

 

Ainsi, plus de 42 000 CESI - Chauffe-Eau Solaire Individuel - (contre 39 000 en 2007) et 5 800 SSC – Systèmes Solaires Combinés - (contre 5 000 en 2007) ont été installés. Les installations d’eau chaude solaire collectives enregistrent quant à elles, une croissance forte. En 2008, ce sont 57 000 m² d’installations d’eau chaude solaire collective qui ont été installés (contre 40 000 m² en 2007). Ainsi, le marché solaire thermique 2008 de France métropolitaine s’élève à 313 000 m² (260 000 m² en 2007), soit 219,1 MWth installés.

 

Après le décollage, le marché devrait poursuivre son envol

 

Pour 2009, les professionnels s’attendent à ce que plusieurs initiatives dynamisent encore le marché. C’est le cas de l’éco PTZ, le prêt à taux zéro destiné à financer les rénovations thermiques et les équipements de production d’énergies renouvelables, attractif pour les particuliers. Il peut se cumuler avec un crédit d’impôt (pour les foyers dont les ressources n’excèdent pas 45 000 €/an).

 

Autres incitations positives : Le fonds chaleur pour le développement du solaire thermique collectif, une aide à la production d’eau chaude solaire collective, mise en place par l’ADEME, et l’initiative « So Col», lancée par Enerplan afin d’inciter les maîtres d’œuvre à utiliser le solaire thermique pour la production d’eau chaude dans l’habitat collectif. So Col constituera un groupe de travail interprofessionnel (avec les différentes branches du bâtiment - représentants de CAPEB, FFB, etc…-, les énergéticiens, les régions, etc…) dans cet objectif. Une 1ère réunion est prévue le 8 avril.

 

Des repères pour la qualité des installations

 

Comment être sûr que le matériel et l’installation solaire soient fiables ? Enerplan a développé des labels qui sont un gage de qualité.

 

« Ô Solaire » garantit que les matériels solaires thermiques domestiques sont conformes aux normes européennes et aux exigences françaises. Ainsi, 62 marques sont référencées en CESI, ce qui représente 3 441 « kits » et 40 marques en SSC pour 1 310 « kits ». Le label Ô Solaire pour les matériels est la référence qualité choisie par les opérateurs énergétiques historiques tels que GDF Suez (pour son offre Dolce Vita) et EDF (pour son offre Bleu Ciel).

 

Enerplan participe à la gestion interprofessionnelle de l’appellation Qualisol, qui fédère 13000 entreprises d’installation en 2008. Ce sont des professionnels formés et engagés dans une démarche de qualité. Une démarche qui s’accompagne d’audits d’installations : plus de 5 000 réalisés depuis 2007.

 

 

Liste des aides en France par région pour le solaire thermique, le photovoltaïque et les systèmes combinés sur www.enerplan.asso.fr

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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /2009 10:49


Environ 35000 chauffe-eau solaires par an sont installés en France. Quid de leur niveau de production et des économies d’énergie réalisées par ces équipements ? Pour en savoir plus, Qualit’EnR (organisme qualité pour les énergies renouvelables) et l’INES Education (Institut National de l’Energie Solaire) ont lancé une expérience pour mesurer la production effective des chauffe-eau solaires et évaluer les résultats concrets en termes d’économies d’énergie.

 

Le principe : Installer un compteur d’énergie sur le chauffe-eau solaire. Le consommateur relève tous les mois les données indiquées sur le(s) compteur(s) et les reporte sur un site web dédié TéléSuiWeb, géré par INES Education. Ce système de suivi permet de mesurer la performance réelle de l’installation.

 

Bénéfice pour l’utilisateur : Il peut comparer la production réelle de son chauffe-eau solaire avec la production théorique, et vérifier ainsi le bon fonctionnement de son installation.

 


La Région Rhône-Alpes finance les compteurs

 

Au lancement de l’opération « TéléSuiWeb », la Région Rhône-Alpes a décidé de participer à l’expérience en finançant les compteurs d’énergie (un compteur coûte entre 150 et 200 €). L'ADEME et le Département de la Savoie soutiennent aussi l’opération en finançant le développement du site et l'accompagnement du projet. A ce jour, 50 chauffe-eau individuels et collectifs concernant environ 500 utilisateurs sont suivis et quelques dizaines de demandes sont en cours. La démarche est en cours d'élargissement sur l'ensemble de la Région Rhône-Alpes : environ 200 installations pourront en bénéficier. Des contacts sont en cours dans d’autres régions pour élargir la démarche.

 

En attendant que les compteurs d’énergie soient systématiquement généralisés sur les chauffe-eau solaires, ce qui devrait arriver à l’horizon 2012, Qualit'EnR recommande leur installation auprès de ses adhérents professionnels. 

 

Plus d’infos sur http://www.ines-solaire.com/TeleSuiWeb.htm

 

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Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /2009 21:52

La Banque Européenne d'Investissement (l’institution de financement de l’Union Européenne) et le Crédit agricole mobilisent 400 millions d'euros pour le financement d’un plan photovoltaïque dans la Région Poitou-Charentes. Le Conseil d'administration de la BEI a approuvé, le 30 janvier 2009, l'octroi d'un prêt de 200 millions d'euros pour le financement de ce plan. D'autre part, ces caisses régionales du Crédit agricole et Crédit agricole Leasing ont été sélectionnées pour mettre en œuvre et cofinancer ce grand projet régional à hauteur de 200 millions d'euros. La Région Poitou-Charentes apportera sa garantie aux prêts octroyés.

Les objectifs prévoient de produire en 2012, 73 GWh  d'électricité solaire en Poitou-Charentes (soit 1,5 fois ce que l'ensemble du pays a produit en 2007), et la mise en œuvre du projet devrait permettre la création de mille emplois. Par ses investissements matériels et financiers (400 milions d’€), ce plan photovoltaïque est le premier en Europe. Les travaux seront lancés officiellement le 27 février 2009.

 

http://www.poitou-charentes.fr/files/newsletters/essentiel/171/index.html

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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /2009 11:50


Selon le Syndicat des Energies Renouvelables, la totalité du  parc photovoltaïque installé en France atteint une puissance de 175 MW à la fin de l’année 2008 contre 70 MW fin 2007. Le parc a enregistré une forte croissance précisément en 2008 : 105 MW de panneaux photovoltaïques ont été installés  (75 MW en métropole et 35 MW dans les DOM-TOM) au cours de cette seule année.

 

Le tarif d’achat et la prime d’intégration au bâti ont encore joué tout leur rôle cette année pour permettre au marché français de continuer sa croissance. En effet les panneaux photovoltaïques ont essentiellement été implantés sur les toitures des particuliers, qui bénéficient du double système de soutien : soit 80% des installations, précise le SER.

 

Les mesures de simplification des démarches pour les particuliers qui souhaitent installer des toitures photovoltaïques annoncées par le Ministre d’Etat, Jean-Louis Borloo, le 17 novembre dernier devraient permettre une nouvelle progression de ce segment de marché.

 

2008 a été également l’année des 1ères installations sur grandes toitures – centres commerciaux, hangars et bâtiments de stockage – et a vu l’apparition des 1ères centrales au sol essentiellement dans les DOM-TOM et sur le pourtour méditerranéen.

 

Pour rappel, le Grenelle de l’Environnement prévoit un parc photovoltaïque de 5400 MW en 2020.


Plus de 1500 emplois directs créés dans la filière


L’enquête annuelle de SER / SOLER (branche photovoltaïque du Syndicat des Energies Renouvelables) auprès de ses adhérents qui représentent 70% du marché, indiquent que les professionnels français ont créé l’année dernière plus de 1500 emplois directs. Le nombre total d’emplois directs dans la filière s’élève à plus de 4000, soit 4 fois plus qu’en 2004. Les professionnels estiment également à 1500 leurs embauches en 2009 pour répondre à la croissance du marché intérieur.

 

Les nouveaux tarifs d’achat 2009

 

Les tarifs d'achat du photovoltaïque, actualisés au 1er janvier 2009 sont les suivants :

(estimation du tarif 2009 €/kWh)

 

En métropole

- Tarif de base : 0,32823 €/kWh

- Prime à l'intégration : 0,27353 €/kWh

- Tarif intégré : 0,60176 €/kWh

 

En Corse et dans les DOM-TOM

- Tarif de base : 0,43764 €/kWh

- Prime à l'intégration : 0,16412 €/kWh

- Tarif intégré : 0,60176 €/kWh

 

Source : EDF Obligation d'achat

 


Infos et liste d’installateurs photovoltaïques Quali PV (Appellation Qualité pour les systèmes photovoltaïques) sur
www.qualit-enr.org/qualipv

 

Site du Syndicat des Energies Renouvelables www.enr.fr

 

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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /2009 18:01


L’Association HESPUL (Villeurbanne), spécialisée dans les énergies renouvelables et plus particulièrement dans le photovoltaïque, lance une enquête pour identifier les systèmes photovoltaïques ayant des défauts de fonctionnement. L’opération est réalisée dans le cadre d'un projet de recherche financé par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) et l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) qui traite des interactions entre les onduleurs et le réseau de distribution.

Dans son communiqué, Hespul déclare rechercher en particulier des systèmes photovoltaïques dont les onduleurs se découplent de façon intempestive du réseau de distribution. « Ces déconnexions du réseau peuvent provenir dans certains cas du réglage de la protection de découplage des onduleurs pour laquelle les textes réglementaires manquent de clarté ». Aussi, en cas de problème avéré, l’intervention de HESPUL consistera à expertiser le défaut pour en découvrir l'origine afin :
1) de permettre de faire intervenir la ou les entreprises concernées (installateur, fournisseur d'onduleur, ...) pour résoudre le défaut
2) de permettre à HESPUL d'argumenter auprès des pouvoirs publics pour faire évoluer la réglementation en vigueur.

 

Ceux qui pensent que leur système présente ce type de défaut, peuvent en faire part à l’HESPUL en remplissant le questionnaire technique à l’adresse :
http://sondage.hespul.org/index.php?lang=fr&sid=27926&token=a57tjv8d7tysnkh



PS : Toutes mes excuses à mes abonnés, en parlant de bugs, j'espère ne pas en avoir fait un en vous envoyant 2 fois cet article. J'ai eu quelques petits problèmes pour l'éditer, mais c'est résolu. 

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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 19:59



…Même par temps couvert. Mon sapin de Noël sur mon balcon peut en témoigner. Je cherchais cette année à l’éclairer et je ne dispose pas de prise électrique extérieure. Comme il est hors de question de mettre à l’intérieur ce sapin en pot que j’ai depuis 3 ans et qui risquerait de succomber à un choc thermique dans l'appartement, j’ai opté pour une guirlande solaire trouvée en ligne sur www.websolaire.com  (modèle Xanlite). A la maison, l’achat a été accueilli avec un certain scepticisme : «T’es sûre que ça va fonctionner ton truc ? On habite Paris, on n’est pas sur la Côte d’Azur, mais toi t’as toujours été un peu à l’Ouest… ». Misant sur l’orientation plein Sud de mon balcon et refusant d’écouter les esprits chagrins, j’ai installé la guirlande de 60 LED multicolores sur le sapin, j’ai planté le capteur solaire dans un pot de fleurs suspendu afin qu’il prenne bien la lumière, et ça a marché. Tout le monde a reconnu les faits. Le capteur se charge pendant la journée et la guirlande s’éclaire dès la nuit tombée. Nous avons pu profiter de journées ensoleillées du 24 au 29, mais il a plu et neigeoté le 30, et le 31 a été couvert toute la journée. La guirlande a néanmoins fonctionné et j’ai définitivement renoncé à faire installer une prise électrique extérieure.

 

                 Excellente Année 2009 pleine d'énergies renouvelables !

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Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /2008 23:34

Le problème des délais de raccordement des installations photovoltaïques qui freinent l’essor du parc en France (il faut compter jusqu’à 18 mois entre la démarche initiale et la mise en service), est enfin pris au sérieux. 

 

ERDF (Electricité Réseau Distribution France), filiale d’EDF chargée du réseau de distribution, a proposé à SOLER (branche photovoltaïque du Syndicat des Energies Renouvelables) et à HESPUL (association pionnière du photovoltaïque français) de mettre en place un plan pour alléger la procédure de raccordement et réduire les délais.

 

Actuellement, le particulier qui veut poser des panneaux solaires sur son toit doit effectuer des démarches auprès de 5 interlocuteurs : La mairie pour obtenir une « déclaration préalable » ou un permis de construire, la DIDEME pour obtenir la «déclaration d’exploitation d’une installation de production d’électricité inférieure à  4,5 MW », la DRIRE pour obtenir « un certificat ouvrant droit à l’obligation d’achat »,EDF Obligation d’Achat pour obtenir et signer le contrat d’achat, ERDF pour obtenir et signer le contrat de raccordement et le raccordement au réseau de l’installation.

 

Le Plan prévoit de réduire les démarches à 2 : Il suffira d’obtenir une « autorisation au titre de droit de l’urbanisme » délivrée par la collectivité territoriale compétente (par ex. «un permis de construire » pour du neuf) et une démarche auprès du distributeur d’électricité (pour le contrat de raccordement et le contrat d’achat de l’électricité produite).

 

Les demandes de raccordement d’installations photovoltaïques ont littéralement explosé : De

1600 en 2600, elles sont passées à 2640 en 2007, et à plus de 20000 en 2008 dont 7400 pour la seule période juillet à octobre, selon le Syndicat des Energies Renouvelables.

 

Les mesures décidées font partie du plan global pour le développement des énergies renouvelables présenté par le Ministre Jean-Louis Borloo le 17 novembre dernier.

 

Voilà une bonne nouvelle pour les candidats au photovoltaïque qui permettra peut-être de rattraper notre retard par rapport à nos voisins, l’Allemagne et l’Espagne.

   Quant aux petits artisans du solaire, ils ne doivent pas désespérer : Tout le monde est actuellement logé à la même enseigne, c’est-à-dire en liste d’attente.  Pour un particulier, choisir l’offre « Bleu Ciel » d’EDF ne permet pas d’aller plus vite, c’est un aimable représentant d’EDF qui nous l’a dit lui-même. Comme quoi, en France, personne n’échappe aux problèmes administratifs.
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