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Vendredi 10 juin 2011 5 10 /06 /Juin /2011 17:55

 

Solar-Impulse-Vol-Payerne-Bruxelles.jpg

 

                                        Solar Impulse vol Payerne-Bruxelles © Solar Impulse/Jean Revillard/Rezo.ch

 

 

Solar Impulse, l’avion 100 % solaire de Bertrand Piccard et André Borschberg, tentera le 11 juin de décoller de l’aéroport de Bruxelles pour rallier Paris-Le-Bourget  afin de participer au Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace du 20 au 26 juin.

Equipé de 200 m2 de cellules photovoltaïques, il possède 4 moteurs électriques de 7 kW et aucun réservoir de carburant. Le pilote, André Borschberg,  espère une météo favorable. Les batteries de l’avion, déjà chargées lors du vol Payerne (Suisse)- Bruxelles réalisé avec succès  le 13 mai, sont presque pleines a expliqué André Borschberg au JDD mais  «l’avion ne peut pas voler en cas de pluie ou de vent fort, car vue son envergure,  et sa légèreté, il est sensible aux variations de l’atmosphère ». Raison pour laquelle, le vol, bien que confirmé, peut encore être reporté.

Infos sur www.solarimpulse.com

 

 

Agenda : Journée d’action internationale pour sortir du nucléaire le 11 juin

50 rassemblements sont prévus en France et à l’étranger.

A Paris, la manifestation partira à 14h30 de la Place de la République pour rejoindre l’Hôtel de Ville. La deuxième partie de l'événement commencera à 16h sur le Parvis avec prises de paroles et concerts. L'événement prendra fin à 20h après un concert final.

 

 

Par Mijo - Publié dans : transport - Communauté : L'architecture durable
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Vendredi 31 décembre 2010 5 31 /12 /Déc /2010 17:34

 

Greenhaviour.jpg

 

« Greenhaviour », La voiture sans chauffeur avec panneau solaire et capteur de CO2 pour mesurer les pics de pollution sur son passage, a parcouru 13000 km entre Parme et Shanghaï. C’est une initiative commune entre IBM Human Centric Solution Center et VisLab, un laboratoire de recherche issu de l’université italienne de Parme. But : Expérimenter la collecte de données environnementales, la géolocalisation et les énergies alternatives.

 

Du 20 juillet au 10 octobre dernier, 4 de ces véhicules électriques tendance « Power Flower », accompagnés de 3 camions pour la logistique et d’une équipe de 20 personnes, ont  traversé 7 pays, de Parme à Shanghaï et ont fait une arrivée remarquée à l’Exposition Universelle. Le convoi a fait sensation sur la route. Le van en tête était toutefois conduit par un chauffeur, le second suivant de façon autonome. Le panneau solaire a servi à alimenter et à climatiser l’informatique embarquée à bord. Dans les zones isolées, quand le rechargement électrique des véhicules n’était pas possible, l’équipage a utilisé un groupe électrogène précise Alberto Broggi de VisLab. Sur le toit des véhicules, un capteur (conçu par la société Sensaris, celle qui a fait le capteur de « la montre verte ») recueillait les données extérieures sur le CO2, le monoxyde de carbone, la température, l’humidité et le bruit, tout au long du voyage. Ces données étaient ensuite transmises sur un smartphone qui les communiquait sur internet en utilisant les réseaux télécom des 7 pays traversés. Les chiffres de taux de CO2 étaient diffusés sur le web via le canal Twitter de façon à ce que toute personne intéressée puisse avoir accès aux données en temps réel.

 

 L’expérience a prouvé  que l’on pouvait collecter des infos sur la pollution de l’air, tout au long d’un parcours long et extrême avec de simples téléphones mobiles. Chez IBM Human Centric Solution Center, on se dit conforter dans l’idée que « toute personne peut, si elle le souhaite, transmettre des informations clé aux villes, collectivités locales ou aux régions afin de leur permettre de prendre les bonnes décisions en termes de gestion de leurs espaces urbains ». Le capteur qui coûte entre 300 et 400 €, peut très bien être mis sur un bus, un scooter ou un vélo. Il peut être adapté pour détecter d’autres émissions, comme les particules fines (une version ad hoc existe déjà) explique Michaël Setton, fondateur et Directeur technique de Sensaris.

 

A noter que la voiture sans chauffeur en tant que telle, suscite beaucoup d’intérêt dans le monde des  technologies de pointe : Google a expérimenté en octobre dernier aux Etats-Unis des voitures sans chauffeur (reposant sur des modèles Prius Toyota et une Audi TT).  Dans la foulée, l’université de Berlin a dévoilé des essais de conduite sans chauffeur d’une Volkswagen Passat équipée de caméras, de lasers et d'appareils de navigation par satellite.

 

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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 15:07

Solar Impulse, décembre 2009
                                                                            Flea hop © Solar Impulse / Michel Buchs
                                                                            Décembre 2009


                            Prendre un peu de hauteur et ne jamais abandonner ses rêves...
 

Voler avec un avion solaire, c’est le rêve de Bertrand Piccard et il est en train de le réaliser.  

 

Solar Impulse HB-SIA, le prototype de l’avion a décollé une première fois en décembre dernier, réussissant à parcourir 350 m à une hauteur de 1 m. Aujourd’hui, il débute une nouvelle phase de tests. But : Accomplir d’ici l’été les premiers vols de nuit avec un avion propulsé à l’énergie solaire.

 

 « Ces vols tests (premier tour de piste, premier vol d’altitude, etc…) vont permettre à Markus Scherdel, le pilote d’essai de Solar Impulse, de vérifier la contrôlabilité et le comportement de l’avion. Bertrand Piccard et André Borschberg se relayeront ensuite aux commandes pour se familiariser eux aussi avec l’avion et effectuer la suite des missions devant conduire aux premiers vols de nuit.

 

Piloter le Solar Impulse est un exercice extrêmement difficile et risqué. Jamais un avion aussi grand et aussi léger n’a volé auparavant. Le domaine de vol du prototype est encore totalement inconnu. Une équipe mission composée de spécialistes, d’ingénieurs, de contrôleurs aériens et de météorologues travaillent d’arrache-pied afin de rendre ces missions possibles et minimiser les risques », selon le communiqué de Solar Impulse.

 

Infos et suivi des tests sur www.solarimpulse.com

 

 
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Mercredi 10 décembre 2008 3 10 /12 /Déc /2008 17:42

        






Une nouvelle version du Solex électrique, « l’e-Solex 2.0 » vient d’être présentée à Paris par Jean-Pierre Bansard, Président du groupe Cible-Solex. Très chic et un peu plus léger, l’engin a toutes les caractéristiques du premier e-Solex, à l’exception d’une nouvelle batterie, plus fiable et plus efficace, et de quelques améliorations.

 



D’une puissance de 37V 16 Ah, la batterie de technologie Lithium Polymère a une durée de vie plus longue. Elle est 10% plus énergétique que la précédente batterie Lithium ion et elle pèse 1 kg de moins. Elle se recharge à partir d’une prise secteur standard de 220V, en 4 h à 70% et en 8 h à 100%. Elle est toujours amovible mais une prise de charge sous la selle permet de la recharger sur l’e-Solex à l’arrêt sans la retirer du cadre. Elle a une autonomie de 1h30 environ (c’est toujours son point faible) quand on roule à vitesse maximale, soit à 35 km/h.


Parmi les améliorations significatives :


L’e-Solex 2.0 est doté d’un 2ème rétroviseur, il a un compteur à cristaux liquides qui renseigne sur les performances et totalise les kilomètres, il peut accueillir un kit de clignotants (vendu en option), sa selle est réglable. Un moyeu avant en aluminium améliore le roulage et le freinage, les connexions électriques sont de meilleure qualité, le contrôleur à démarrage souple permet de démarrer plus facilement et sans bruit.    

 

Prix : 1595 € (1250 € pour la version antérieure)

Hélas, l’e-Solex ne bénéficie pas d’un crédit d’impôt pour achat d’un véhicule non polluant.

 


Du Velosolex à l’e-Solex, la légende continue


Le cyclomoteur pétaradant, symbole de liberté et d’évasion dans les années 1960, est une success-story française. Il est né dans la tête de 2 ingénieurs, Maurice Goudard et Marcel Menesson qui l’ont lancé commercialement en 1946. Equipé d’un moteur à 2 temps alimenté par un carburant spécial, la Solexine, le Solex a séduit toutes les classes sociales et a été vendu à plus de 8 millions d’exemplaires. Il a rendu l’âme en 1988 - date d’arrêt de sa production en France –, et a ressuscité dans une version non polluante, l’e-Solex, sous l’impulsion du groupe Cible qui a racheté la marque en 2004.



Redessiné par le designer italien Pininfarina, l’e-Solex est équipé d’un moteur électrique de 400 Watts, silencieux et sans rejet de CO², qui peut atteindre une vitesse maximale de 35km/h. C’est un véhicule économique qui peut parcourir environ 1 000 km pour 1 € de consommation. Depuis son lancement fin 2006, l’e-Solex est devenu le cyclomoteur électrique leader en France avec environ 4000 ventes.






L’e-Solex en location


Europcar
propose l’e-Solex en location dans 4 de ses agences (Paris Porte Maillot, Paris Diderot, Cannes Ville et Marseille Prado), au prix de 30 € la journée et 20 € la demie-journée. Un tarif promotionnel est également offert aux voyageurs du Thalys (27 € et 18 €) qui le louent à Paris-Nord (sur présentation d’un justificatif : billet Thalys, carte Ticketless ou Cybelis).

 

Pour connaître l’histoire du Solex :


Un beau livre illustré de Jean Goyard , Le petit monde du Vélosolex, 144 pages, éditions Drivers, 29 €.

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Lundi 9 juin 2008 1 09 /06 /Juin /2008 01:13


Pour aider les pêcheurs, faut-il encore subventionner le gazole ou les inciter à passer au transport durable ?

 

Les pêcheurs bénéficient déjà d’une détaxe sur le gazole. Ils revendiquent un litre à 0,40 € quand ils le payent environ 0,80 €. Mais accorder une baisse de prix à certaines catégories serait d’autant plus démago que le pétrole se raréfie. Lorsqu’une flambée du prix du baril en septembre dernier avait suscité la grogne, on a entendu Christine Lagarde dire « l’essence augmente, roulez en vélo». Cette fois, Madame la Ministre n’a pas dit aux pêcheurs « prenez des pédalos», mais sérieusement, n’est-il pas temps d’envisager d’autres solutions ?

 

Quelques pistes à suivre

 

Des voiles automatisées sur les chalutiers


A Douarnenez, chez P’ti Mousse, Jean-Luc Pelloquin a adapté une voile sur un bateau à moteur. Le projet « Grand Largue » piloté par le scientifique Pierre-Yves Glorennec entend développer à grande échelle un système équivalent. But : Equiper des chalutiers de voiles automatisées pour économiser 20 à 30% de carburant. Les voiles ne remplacent pas le moteur mais fournissent une aide à la propulsion.

http://www.kavadenn.com/nautisme/info/peche-pistes-pour-consommer-moins/1728

 

La renaissance de la marine marchande à voile


La Compagnie de Transport Maritime à la Voile
(Montpellier) fondée par 4 passionnés et soutenue par des vignerons du Languedoc-Roussillon, prévoit de construire plusieurs grandes goélettes afin d’exporter les vins français en Europe du Nord, Irlande et Royaume-Uni.  Fonctionnant à 75% à la voile, les bateaux utiliseront, pour les manœuvres portuaires, un moteur à l’huile de colza. Capacité : 300 tonnes de fret par voyage. Longueur : 47 m. 2 mâts de 22 m de haut. Ouverture d’une ligne Bordeaux-Dublin et mise à l’eau d’un navire en septembre 2009.

 

SkySail, une sorte de « kite-surf » pour cargo


Il permet d’économiser jusqu’à 50% du fioul d’un cargo.

www.skysails.info

 

Une hydrolienne associée à une voile sur un bateau


C’est une invention de Christophe Verna : 

http://inventions.a.verna.free.fr/pagehydrolienne.htm

 

 

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Samedi 19 avril 2008 6 19 /04 /Avr /2008 18:41



Moins romantique que la calèche, mais plus aérodynamique, le Segway TP, ce petit véhicule électrique, non polluant, proposé à Prague et à Vienne pour des visites touristiques, fait son entrée au Château de Versailles. Il était déjà utilisé, avec succès, pour la découverte de Versailles, de ses larges avenues et ses monuments.












© Segway Inc


 

Après 5 minutes de formation à la conduite de l’engin, en groupe de 6 personnes et guidé par un accompagnateur, on glisse, le nez au vent dans les allées du parc  pour un circuit de 2 heures. On contemple le vaste point de vue depuis l’extrémité du Grand Canal, on fait le tour du Grand Trianon. On découvre le Hameau de la Reine, avant de longer le bassin de Neptune, pour finir par la fontaine du bassin d’Apollon, au pied du Château. Au bonheur procuré par l’enchantement des lieux, s’ajoute le plaisir de nouvelles sensations et du crissement des gravillons sous les pneus.   


Royal. Le prix, hélas, l’est aussi : 69 euros pour 2 h. Aussi écologique et plus démocratique : location de vélos et de barques (sur le Grand Canal), balades en calèche ou circuits en petit train.


Rens : Circuits du Versailles Park Segway Tour, proposés 7 jours sur 7, de 10h00 à 18h00.  Départ au lieu dit « La Flotille », au bord du Grand Canal, dans le parc du château de Versailles. Réservation recommandée sur www.versaillesevents.fr ou par téléphone au 0870 440 770.

 

Infos sur le château et programme des évènements (Grandes eaux musicales, concerts, spectacles…) sur www.chateauversailles.fr

 

 



Zoom sur le Segway TP




Il s’utilise aussi bien en ville, sur un terrain de golf, que dans les sentiers caillouteux, les sous-bois ou les landes. Avec un poids de 54,4 kg, il est très maniable. Sa vitesse maximale est de 20 km/h. Pourvu d’un moteur électrique et d’une batterie au lithium-ion, il se recharge sur secteur (8h pour un rechargement complet). Son autonomie est d’environ 30 km. Il a l’inconvénient d’être cher, 6000 euros pour le modèle « i2 » et 7000 euros pour le « x2 ». Un prix d’autant plus dissuasif que le Segway TP ne donne pas droit à la réduction d’impôt pour achat d’un véhicule écologique. L’ADEME le considère comme trop « gadget » pour bénéficier de l’agrément nécessaire.

Revendeurs sur www.segway.fr




                                                                                          Segway i2 

 
                                                                                                                             © Segway Inc





Segway x2













© Segway Inc

 

 

 

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Vendredi 11 avril 2008 5 11 /04 /Avr /2008 12:04

                                                       © Lisa Airplanes



Pour répondre au double défi du « peak oil » et du réchauffement climatique, les poids lourds de l’aérien étudient différentes pistes pour les carburants de leurs gros porteurs. Des créateurs de talent misent sur les énergies renouvelables : Solar Impulse, l’avion solaire de Bertrand Piccard et Hy-Bird, l’avion solaire /hydrogène de Lisa Airplanes, décolleront en 2009. Le ciel sans CO2, on en a rêvé… Serait-ce bientôt possible ?


En février dernier, un avion de la compagnie Virgin Atlantic a réalisé un premier vol, alimenté en partie au biocarburant. Ce Boeing 747 de la compagnie du milliardaire Richard Branson a relié Heathrow (Angleterre), à Amsterdam (Pays-Bas), avec un carburant dérivé d'une mixture de noix de babassu du Brésil et de noix de coco. Ces produits « n'entrent pas en concurrence avec les cultures alimentaires puisque principalement destinées à l'industrie cosmétique » a précisé Richard Branson. L’évènement n’en a pas moins déclenché la colère des associations environnementales. Les futurs vols commerciaux que prévoient Virgin fonctionneront plutôt avec un carburant à base d'algue, a ajouté le milliardaire britannique, évoquant une "solution vitale" pour l'industrie aérienne.


Un Airbus A380 a fait le 1er février un vol d'essai, avec un carburant de synthèse liquide (GTL) dérivé du gaz, et a relié le site d'Airbus, près de Bristol (sud-ouest de l'Angleterre) à son siège de Toulouse. Pour cet essai, seul l'un des quatre réacteurs était alimenté avec ce carburant de synthèse, les trois autres fonctionnant au kérosène classique. Le GTL,  selon Airbus, "possède des caractéristiques intéressantes pour la qualité de l'air, et présente des avantages en termes de consommation par rapport au kérosène.» Un carburant de synthèse peut en théorie être produit à partir de toute matière première contenant du carbone et de l’hydrogène : charbon, biomasse (déchets agricoles, ménagers, industriels...), ou gaz naturel. Mais actuellement, le GTL est produit essentiellement à partir du gaz ou du charbon… et n’est donc pas très écolo.


Continental Airlines, Boeing et GE Aviation ont annoncé pour le premier semestre 2009 le vol d'essai d’un 737 au biocarburant. Encore inconnu, il « n'aura pas d'impact sur les cultures alimentaires, ni les ressources en eau, ne contribuera pas à la déforestation », et sera mélangé à du kérosène.




















© Lisa Airplanes



L’Hy-Bird, un petit aéronef « 0 émission de CO2» conçu par Lisa Airplanes dans ses hangars du Bourget du Lac (Savoie) prendra son envol en 2009. Il possèdera un moteur électrique de 40 kW propulsé avec une pile à combustible alimentée à l’hydrogène, et 22 m2 de panneaux solaires sur ses ailes et son empennage qui fourniront un surplus d’énergie pour le décollage et le fonctionnement des instruments de bord. Un premier vol destiné à tester le moteur électrique avec seulement les batteries rechargées à l’énergie solaire, aura lieu avant la fin de l’année. L’intégration des réservoirs hydrogène/oxygène et de la pile à combustible se fera dans un 2ème temps, en 2009. L’Hy-Bird, star du film de Leonardo Di Caprio « The 11th hour », pourra alors décoller pour un tour du monde en plusieurs étapes.

Plus d’infos : www.lisa-airplanes.com






 












© Solar Impulse / EPFL Claudio Leonardi



Solar Impulse,

l’avion 100% solaire de Bertrand Piccard a 200 m2 de cellules photovoltaïques, 4 moteurs électriques de 7 kW et aucun réservoir à carburant. Les premiers essais ont lieu cette année et les vols tests commenceront début 2009. Parmi les objectifs : démontrer la faisabilité du vol de nuit avec un avion solaire. En 2011, Bertrand Piccard et André Borschberg effectueront leur vol autour du monde à bord de l’avion solaire, en 5 étapes.

Solar Impulse vient d’être salué par la Commission Européenne et son vice-Président Jacques Barrot comme une initiative exemplaire dans le secteur de l’énergie et de la mobilité propre.

Plus d’infos : www.solarimpulse.com




Hy-Bird
et Solar Impulse vous font rêver ? Vous pourrez les voir au 1er Solar Event du 26 au 29 juin 2008 au parc de Savoie Technolac. L’entrée est gratuite. www.solar-event.com

A ne pas manquer également : La 1ère édition du Salon Vert du Bourget, du 20 au 22 juin 2008, pour découvrir toutes sortes d’aéronefs écolos (animations au sol et aériennes, construction en 3 jours d’un ULM électrique, etc). Décidément l’aéronautique se met au vert. www.mae.org

Quelques infos supplémentaires sur l’usage de l’hydrogène sur mon blog :

http://www.colorwatt.com/article-18513310.html

Et sur la filière de l’hydrogène en France: http://www.colorwatt.com/article-18510501.html

 

 

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Jeudi 13 mars 2008 4 13 /03 /Mars /2008 15:04
Le fuel émet trop de CO2 et les agrocarburants sont soupçonnés de déclencher la famine. Quelles solutions pour rouler propre quand on n’a pas l’endurance de Jeannie Longo pour faire des kilomètres à vélo ?  Voici des autos qui fonctionnent au gaz naturel, à l’hydrogène, à l’air comprimé, ou à l’électricité… idéalement fournie par des énergies renouvelables.


undefined  La PGO Cévennes Turbo CNG de PGO présentée actuellement en avant-première mondiale au Salon de Genève, est le premier cabriolet motorisé au gaz naturel. Moteur : 1,6 l et 150 chevaux. Vitesse maxi : 210 km/h. Consommation moyenne (4,6kg soit 6,7 litres /100 km). Autonomie : 450 km. Emissions de CO2 : 118 g/km (fonctionne aussi au biogaz sans émission). La production d’une série limitée est à l’étude. Un look craquant mais un prix (48000 euros), qui hélas, n’est pas à la portée de tout le monde.

 

PGO est un constructeur automobile français (la société créée par Gilles et Olivier Prévost a démarré dans un atelier en Alsace), spécialisé dans les petites séries et connu pour ses répliques de Porsche. Il a créé ce modèle avec le concours de l’allemand BRA GmbH et du Suisse Gazmobile. 

 

Par rapport au GPL, le gaz naturel a l’avantage d’être plus sûr. Une voiture au gaz naturel a accès sans restriction aux parkings souterrains et aux tunnels. Selon Actu-Environnement : « La chaîne du gaz naturel utilisé comme carburant émet aujourd'hui 15% de moins de gaz à effet de serre que la chaîne de l'essence (…). Le gaz naturel permet en outre de réduire les émissions de polluants locaux à la sortie du pot d'échappement et contribue ainsi à la diminution des émissions de polluants primaires critiques tels que les particules, les oxydes d'azote (réduction jusqu'à 90% par rapport au diesel), les hydrocarbures non méthaniques. La diminution de ces polluants primaires permet de réduire la production de polluants secondaires comme l'ozone ».

La Suisse entend promouvoir ce mode de carburant utilisé déjà sur des berlines familiales (véhicules bicarburation gaz/essence). Le pays compte plus de 60 stations services au gaz naturel.


LifeCar-Morgan.jpg  
La LifeCar de Morgan. Présentée également à Genève. Elle est propulsée par une pile à combustible alimentant 4 moteurs électriques à récupération d’énergie et ressemble à un bolide sorti d’une BD. Autonomie : 320km. Emission de CO2 : 0. Ce sont des vapeurs d’eau qui s’évacuent par le pot d’échappement. C’est un prototype pour l’instant.





 
Smera--Lumeneo--copie-2.JPG  
La Smera de Lumeneo. A Genève aussi, en première mondiale. Elle est née dans la tête de 2 ingénieurs français, Daniel et Thierry Moulène. De faible encombrement, elle a le même gabarit qu’un maxi scooter (2,40 m de long, 80 cm de large), mais 2 places avec la possibilité de mettre un siège bébé à l’arrière. C’est un véhicule urbain qui a une vitesse de pointe de 130 km/h et une autonomie de 150 km. Elle utilise 2 moteurs électriques (2x20ch) et n’émet pas de CO2. On se réjouit de cette bonne surprise française dont la production en série serait susceptible de créer des emplois chez nous. Un bémol, quand même, son prix (estimé à 30000 euros) qui en principe est compensé par son faible coût d’entretien et d’usage (0,7 euros/100km selon Lumeneo).  




Photo-OneCATS.JPG  
La OneCATS de MDI est peut-être l’outsider qui réconfortera les fauchés. Elle sera présentée au Motor Show de New-York le 19 mars. Elle fonctionne en ville à l’air comprimé (et n’émet pas de CO2) et sur la route avec un adjuvant énergétique (émissions de CO2 : 30 / 35 g/km). Elle est prévue en 2 modèles avec des prix à partir de 3500 et 5000 euros. Selon les modèles : 15 ch ou 22 ch de puissance, 3 places ou 3 à 6 places, 90 ou 110 km/h de vitesse maxi. Autonomie : 100 km en ville et 800 km sur route pour les 2.

MDI est une société française créée par Guy Nègre, un ingénieur motoriste. MDI a conclu un accord avec l’indien Tata pour développer des véhicules à air comprimé.


D’autre part, le constructeur norvégien Think commercialisera au printemps 2008 en Norvège et ensuite en Europe, la Think City, une citadine électrique. Renault a annoncé la commercialisation d’une voiture électrique pour 2010 et Bolloré a aussi un véhicule électrique dans ses cartons avec un lancement prévu pour septembre 2008.

 

Faudra-t-il prolonger des réacteurs nucléaires, miser sur les centrales thermiques à flamme ou de nouvelles centrales à cycle combiné gaz pour faire tourner les moteurs électriques, s’ils se généralisent ? C’est une crainte légitime. Des solutions via l’énergie solaire ou éolienne sont envisageables. A Montmélian (Savoie), une centrale photovoltaïque permet à 4 véhicules électriques de la ville (2 autres pourraient fonctionner en sus) de parcourir 73000 km.

http://www.montmelian.com/solaire/lasolaire%20ateliers%20municipaux.htm

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Jeudi 28 février 2008 4 28 /02 /Fév /2008 09:13
La GMF (3ème assureur auto de particuliers) lance à partir du 3 mars l'ECO-PASS, une assurance auto 10% moins chère pour ceux qui ont un abonnement annuel de transport en commun. La réduction s’applique aux contrats nouveaux ou en cours.
    Tout en récompensant les comportements vertueux, la GMF surfe sur une tendance. En effet, de plus en plus de personnes utilisent moins souvent leur voiture. Selon le Comité des Constructeurs Français Automobiles : « En 2006, le kilométrage annuel des voitures a diminué de -1,3% en France ». La fréquentation des transports urbains, elle, augmente, enregistrant « une progression de 3,4% par an entre 1996 et 2005 » selon le Ministère des Transports. Avec un baril de pétrole à plus de 100$ aujourd’hui, le mouvement ne va pas s’inverser.
 
Et pour limiter les émissions de CO2, de particules fines et autres polluants, et partager les frais de transport, vive le covoiturage !
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