énergies renouvelables

Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 12:15

 

André Antolini a reçu le trophée des énergies renouvelables
 

Lors du dernier colloque du Syndicat des Energies Renouvelables, le 7 février dernier, Nathalie Kosciusko-Morizet a remis le trophée des énergies renouvelables à André Antolini, Président du SER  pendant treize ans, jusqu’à l’année dernière. De 7 membres en 1997, principalement dans les DOM COM, le SER regroupe aujourd’hui plus de 500 adhérents.
 

 

Qualit’EnR plébiscité par les internautes
 

Lors de la 5ème cérémonie des trophées internet du génie climatique, Qualit’EnR, spécialiste de la qualification des entreprises dans le domaine des Energies Renouvelables, a remporté pour la 2ème fois le trophée internet « Vote des internautes » pour son portail des installateurs d'énergies renouvelables »  www.qualit-enr.org
 

 

La filière photovoltaïque française n’a pas dit son dernier mot
 

On nous rabat les oreilles avec l’invasion des panneaux solaires asiatiques. La faute au marché, au gouvernement, à la crise… Pourtant on peut d’ores et déjà trouver des panneaux photovoltaïques sortant d’usines françaises, pas plus chers que les autres (environ 12 000 € pour 3 kWc).
 

 

La PME française Francewatts a monté une usine de 3000 m2 en Normandie (Barentin) avec une ligne de production d’origine allemande d’une capacité de 60 MW, pour l’encapsulation de cellules photovoltaïques. L’entreprise a développé des solutions innovantes pour les bâtiments et les maisons individuelles. Toute une palette de produits - tuile photovoltaïque, bardage, brise-soleil, garde-corps, éligibles au tarif d’intégration au bâti, sont proposés aux particuliers, à prix compétitifs.  La spécificité : France Watts a mis au point des modules sans cadre, plus esthétiques et plus intégrés qui évitent les phénomènes d’oxydation  et la rétention de poussière fréquente avec  les cadres aluminium des modules. Les tuiles PV sont aussi mieux ventilées. Bénéfice : une meilleure production. Les panneaux sont en outre recyclables à 98%.
 

 

Fonroche, l’entreprise de fabrication de panneaux photovoltaïques d’Agen (280 salariés, 250 millions de CA en 2011) a réussi  à tirer son épingle du jeu à l’export, gagnant des parts de marché en Europe, Afrique et Amérique du Nord. Fonroche va reprendre le groupe Tendances Eco (Le Mans) spécialisé dans la commercialisation de solutions d’ENR, en redressement judiciaire. Les 135 emplois sont préservés. Yann Maus, fondateur et PDG de Fonroche, a déclaré : « La filière du photovoltaïque, malgré la crise que nous venons de subir, est toujours rentable. L’activité n’a pas fléchi. Et surtout, c’est un marché pérenne qui nous permet d’avoir une vision à long terme et de belles perspectives d’avenir. Nous venons à Tendances Eco pour développer l’entreprise, pas pour la vendre au bout de six mois et réaliser une plus-value. Je suis avant tout un industriel. Notre objectif est de rester longtemps ici et de développer Tendances Eco partout sur le territoire français ».
 

 

La start up Solaire 2G (Montpellier) fondée en 2009 par de jeunes centraliens, lauréat en novembre 2011 du Grand Prix de l’Innovation de la Ville de Paris dans la catégorie Eco-innovations pour un panneau solaire hybride photovoltaïque et thermique, prévoit un lancement commercial à grande échelle en septembre 2012. Sa solution « Dual Sun », installée déjà sur quelques sites pilotes, permet de produire jusqu’à 3600 kWh d’électricité par an et de couvrir jusqu’à 65% des besoins sanitaires en eau chaude d’un foyer. 
 

 

Autre bonne nouvelle, Photowatt devrait être repris bientôt, 3 entreprises ayant déposé un dossier dans ce sens. Il s’agit d’EDF (via EDF Energies Nouvelles Réparties, la dynamique filiale d’EDF spécialisée dans le PV en toiture), du fabricant de fours industriels ECM (Grenoble) et d’un groupe d’entreprises qui inclut MPO et l’assembleur de modules PV Solarezo (Lyon).
 

 

Le nucléaire, c’est la galère
 

 

Et on va peut-être en prendre encore pour 20 ans. L’Elysée vient d’opter pour le prolongement des centrales nucléaires françaises au-delà de 40 ans. Parmi les voix discordantes, outre Eva Joly qui a critiqué cette option hier devant le Grand Jury RTL/ LCI / Le Figaro, l’ancien sénateur de Chinon, Yves Dauge, de retour de Fukushima, demande un débat national sur la politique énergétique (voir article de La Nouvelle République).
 

 

A Fukushima, la température du réacteur n°2 est repartie à la hausse. Infos sur

http://fukushima.over-blog.fr/article-ca-chauffe-a-fukushima-99161856.html  

 

 

Note aux lecteurs de mon blog : J’avais pourtant juré de ne pas vous saouler avec le nucléaire.

J’y arrive pas !!!!!!!!!!!!!!!

 

Par Mijo - Publié dans : énergies renouvelables - Communauté : Ecologie et Environnement
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 12:17

 

C’est la proposition de la coopérative d’électricité renouvelable, en réaction au rapport de la Cour des Comptes. La voie de la sagesse ? Tant qu’à investir des milliards pour la production électrique, ne vaut-il pas mieux porter les efforts sur les énergies renouvelables au lieu d’engloutir des sommes folles dans le panier nucléaire qui ressemble au tonneau des Danaïdes ?   D’autant que la génération IV, ces futures lessiveuses à neutrons capables de bruler les déchets radioactifs, le nucléaire enfin propre quoi, c’est peut-être une légende urbaine. Même la Cour des Comptes  est sceptique. Un article du journal Le Monde évoquant les investissements du nucléaire, à propos des « Coûts de la recherche » , précise : « Le programme d'étude des réacteurs dits de 4e génération (à neutrons rapides) – la France finance pour l'instant à hauteur de 650 millions le démonstrateur Astrid – va "sensiblement" accroître les dépenses de recherche sur crédits publics, notent les rapporteurs. Ils jugent "prudent de travailler à des solutions alternatives, au cas où l'hypothèse de la 4e génération ne se révélerait pas réalisable à grande échelle". Mais le coût de la 4e génération, qui pourrait être exploitée à l'horizon 2040, est "inconnu". »
 

 

Retour au communiqué d’Enercoop. Le voici :

« Rapport de la Cour des Comptes sur l’énergie nucléaire
Investissons dans les énergies renouvelables et les économies d’énergie ! »

 « La Cour des comptes a publié ce mardi 31 janvier un rapport sur le prix de l'énergie nucléaire en France. Le rapport prévoit notamment un doublement des frais annuels d'entretien du parc jusqu'en 2025, et pointe les incertitudes pesant sur certaines charges futures, en particulier liées au démontage des centrales et à la gestion des déchets.

 Le mythe de l'énergie nucléaire bon marché connaît donc ses dernières heures. Et ce que le rapport de la Cour des comptes nous apprend en priorité, c'est que la France va devoir investir dans l'énergie, quelle que soit la politique énergétique adoptée.

Reste donc à faire un choix : miser sur des énergies vieillissantes, dangereuses et polluantes, ou investir dans les énergies renouvelables et les économies d'énergie, aux vertus écologiques et sanitaires immenses. La deuxième option pourrait, en raison des « incertitudes par nature » liées à l'énergie nucléaire, s'avérer également intéressante d'un point de vue économique ».

 

La bonne santé d'Enercoop

 

Créé à l'initiative de 22 acteurs, parmi lesquels Greenpeace, les Amis de la Terre, Biocoop, le Comité de Liaison Énergies Renouvelables et la Nef, pour développer les énergies renouvelables et promouvoir la maîtrise de la consommation, Enercoop est un fournisseur d'électricité d'origine 100 % renouvelable. Son approvisionnement vient  de producteurs d'énergie photovoltaïque, éolienne, hydraulique et biogaz et ses bénéfices sont réinvestis dans la production d'énergies vertes locales et la maîtrise de la consommation d'énergie.  Enercoop est également à l’origine d’Energie Partagée qui vient de lancer un fonds d’investissement pour financer des projets d’EnR citoyens.

En novembre 2011, Enercoop a franchi le cap des 10 000 clients. Fukushima a généré une prise de conscience et depuis, 500 consommateurs par mois en moyenne rejoignent la coopérative, a précisé Patrick Behm, Président d’Enercoop, lors d’une conférence sur la transition énergétique en novembre dernier. Ne bénéficiant toujours pas du retour de la CSPE (une curieuse discrimination qui constitue une distorsion de concurrence ), Enercoop ne peut pas investir autant que souhaité dans les énergies renouvelables (racheter beaucoup de production photovoltaïque, par exemple). Un comble pour le plus motivé des fournisseurs d’électricité !


Le site d’Enercoop www.enercoop.fr

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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 02:08

 

Selon la 2ème édition du Baromètre Ifop pour Qualit’Enr (*),  ¼ des français se disent plus intéressés par les énergies renouvelables qu’il  y a un an. A la question «Depuis un an, diriez-vous que vous vous intéressez plus, autant ou moins aux énergies renouvelables ? »  68% répondent « autant », 25% «plus » et 7% « moins ».

 

Facteur déterminant : Le coût de l’énergie
 

Concernant la raison de cet accroissement d’intérêt pour les EnR,  c’est le coût des énergies qui arrive en tête (93%) devant le débat autour du nucléaire (75%). Vient ensuite la politique publique (74%), soit les mesures de type crédit d’impôt, éco prêt, tarif d’achat. 
 

La facture énergétique douloureuse pour tous !
 

Aujourd’hui, le montant de la facture en énergie (électricité, gaz, charbon, pétrole…) du foyer est jugée «assez élevé » et « très élevé » par 90% des sondés (en hausse de 2 points par rapport à l’an dernier). Les personnes dont la résidence principale est équipée en énergies renouvelables partagent le même point de vue (à 88%). La perception que cette facture énergétique va augmenter est unanime, chez les équipés en EnR comme chez les non équipés.
 

Le bois-énergie a la cote
 

Les Français ont confiance à 78% dans les divers systèmes énergies renouvelables et 31% des personnes sondées désirent s’équiper de ce type de systèmes, contre 25% en 2011. L’insert bois, le système solaire combiné chauffage /eau chaude, et la pompe à chaleur sont les équipements qui inspirent le plus confiance (à hauteur de 81% pour chacun d’entre eux). Viennent ensuite la chaudière bois (79%), le chauffe-eau solaire (77%), le poêle à bois (76%) et les panneaux photovoltaïques (73%).
Concernant l’équipement de la résidence principale, 16% disposent d’un insert bois et 11% ont un poêle à bois.
 

Photovoltaïque et chauffe-eau solaire en tête des intentions d’achat
 

Avec des scores respectifs de 14% et de 13%, ces équipements sont les premiers cités dans les intentions d’achat. N’est-ce pas un peu paradoxal alors que le marché du solaire domestique est en berne ? «Des intentions qui progressent et un marché qui se contracte signifient que des barrières se sont aggravées» précise Frédéric Micheau de l’Ifop.
La récente baisse du prix des installations PV favorisera-t-elle le passage à l’acte d’achat ?  Le coût d’une installation photovoltaïque de 3 kWc est actuellement de 12000€ en moyenne a déclaré André Joffre, Président de Qualit’EnR, contre 20000 € il y a un an.
 

A noter : Parmi les principaux freins à l’acquisition d’un équipement  d’énergies renouvelables  sont cités, le fait de ne pas être propriétaire (38%), puis le prix à l’achat (32%).

 

Enfin, comme en 2011, près de ¾ des particuliers font davantage confiance à un installateur disposant d’une qualification.

 

(*) Enquête réalisée du 10 au 12 janvier 2012 auprès d’un échantillon de 1052 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
 

Résultats de l’enquête disponibles en téléchargement :

 www.qualit-enr.org (rubriques : Presse /communiqués de presse)

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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 17:48

 

Le 19 janvier, le Syndicat des Energies Renouvelables a présenté son  Livre Blanc des énergies renouvelables, une feuille de route pour 2020 (avec une projection 2030) qui propose de porter la part des énergies renouvelables à 25%, soit de dépasser l’objectif du Grenelle fixé à 23% d’EnR dans le mix énergétique.  A la clé : Un excédent de 3,4 milliards d’€ pour la balance commerciale (ou un déficit en moins), 20 millions de tonnes de CO2 évitées, et la création de 125 000 emplois.

 

20 000 MW de photovoltaïque
 

But principal : Poursuivre la trajectoire du Grenelle, à l’exception de l’objectif pour le photovoltaïque rehaussé à 20 000 MW au lieu de 5 400 MW. Le SER préconise d’inscrire 20 000 MW en 2020 dans la PPI (Programmation pluriannuelle des investissements), d’étendre le tarif d’achat aux installations de plus de 100 kWc (actuellement soumises au régime des appels d’offres), de modifier le système de décroissance du tarif pour envisager un volume cible annuel de 1700 MW. Le SER est prêt à étudier avec les pouvoirs publics un nouveau mécanisme de dégressivité a précisé Jean-Louis  Bal, Président du SER.

 

Libérer la petite hydraulique
 

Parmi les 12 propositions du Livre Blanc, on note le soutien au développement de la petite hydraulique avec un objectif de 27 500 MW en 2020. L’hydroélectricité est un bon complément aux énergies solaire et éolienne, notamment en raison de ses possibilités de stockage. A l’horizon 2020, cette forme d’énergie fournira  3 Twh d’électricité supplémentaire à l’équilibre offre/demande et à la stabilité du réseau électrique. Anne Penalba, Présidente de France Hydro Electricité, regrette que la petite hydraulique soit victime « d’un millefeuilles de couches réglementaires ». (avec une conciliation difficile entre « l’inscription du potentiel hydroélectrique dans les schémas régionaux » et « le classement des cours d’eaux »).

 

100% d’énergies renouvelables dans les îles
 

C’est possible à l’horizon 2030. Pour 2020, le Livre Blanc prévoit un objectif de 50% d’EnR en Corse et dans les DOM-TOM. Pour l’atteindre, Jérôme Billerey, Président de la Commission Outre-Mer du SER, préconise notamment la prise en compte de l’autoconsommation et une adaptation des lois littoral et montagne très contraignantes. Des développements de solutions de stockage sont en cours et ces territoires isolés sont un peu « le laboratoire des réseaux électriques du futur » précise Jean-Louis Bal.

 

Placer les EnR au cœur du bâtiment
 

et mieux prendre en compte le chauffage au bois dans la RT 2012 font également partie des propositions des professionnels.

 

Quel coût pour le consommateur ?
 

La mise en œuvre des propositions du Livre Blanc est chiffré à 5 milliards d’€ en 2020 comme contribution à la CSPE, ce qui représente une hausse de 12% de la facture du consommateur. Contrepartie : Une dynamique industrielle, des créations d’emploi et un bénéfice de la balance commerciale.  

 

Les atouts industriels français dans la compétition internationale
 

Sur le plan mondial en 2010, les investissements dans les énergies renouvelables ont dépassé 200 milliards de $. De grands pays émergents (Chine, Inde, Brésil) ont lancé des plans ambitieux d’équipements pour la production des énergies renouvelables. Malgré la crise, le secteur est plutôt en forme. Mais il faut reconnaître que ce n’est, hélas, pas tout à fait le cas en France. La filière photovoltaïque a perdu 7000 emplois, la dégressivité trimestrielle du tarif est une catastrophe (d’autant que le 19 du 1er mois, on ne connait toujours pas le tarif d’achat qui s’applique sur le trimestre en cours !) et l’éolien terrestre, filière mature et prometteuse, est entravée par des procédures administratives lourdes et complexes. Les professionnels du SER restent néanmoins confiants. « La France est dans la course » et a des  atouts pour « se placer dans le peloton de tête ».  Jean-Louis Bal, Président du SER, a rappelé la présence d’entreprises françaises sur l’ensemble de la chaîne de valeur (Sillia, Fonroche, Photowatt, Auversun dans le photovoltaïque ; Vergnet, Aérowatt, Alstom et Areva dans l’éolien, pour en citer seulement quelques-unes). Certaines ont déjà pris place à l’international.

 

Eolien terrestre : une implantation laborieuse
 

L’énergie éolienne terrestre se développe en France au rythme de 1000 MW chaque année, mais 1350 MW sont nécessaires pour réaliser les objectifs du Grenelle et il faudra « trouver une solution autrement on ne sera pas au rendez-vous » précise Nicolas Wolff, Président de France Energie Eolienne. Concernant la parité réseau de cette énergie, elle est très proche et sera effective d’ici 2 ou 3 ans. Sur le marché de gros, le prix de l’électricité varie entre 50 et 60€/MWh et celui de l’éolien est à 80 €/MWh. Le fossé existant est en train de disparaître, explique Nicolas Wolff. L’éolien est d’ores et déjà compétitif notamment avec le coût de l’électricité de l’EPR (estimé à 70 €/MWh).

 

Est-ce que le contexte français, centralisé, avec une production d’EnR aux mains de grands groupes (alors que les EnR en Allemagne sont majoritairement détenues par de petites unités locales)  n’est pas un handicap pour leur développement ?  « Si la possibilité d’investir dans les renouvelables pour les citoyens et les collectivités n’a pas atteint le même niveau de maturité qu’en Allemagne et au Danemark, il y a des progrès »,  répond Nicolas Wolff.

 

Orienter l’épargne vers les EnR
 

Parmi les pistes pour favoriser l’investissement privé dans les EnR, Eric Vincent, Vice-Président du SER, a évoqué la possibilité de ré-orienter le Livret de Développement Durable. Objectifs proposés : Améliorer les conditions commerciales des banques pour le financement des EnR ou créer un mécanisme de garantie qui permettrait aux banques et assurances de diminuer leurs besoins de fonds propres pour financer les énergies renouvelables.

 

Engager le débat avec les candidats à la présidentielle 

 

Contributions du Syndicat des Energies Renouvelables au débat sur l'énergie, les propositions du Livre Blanc seront discutées lors du colloque annuel du SER le 7 février à la maison de l’UNESCO.  Intitulé «Energies Renouvelables, énergies de notre siècle », ce colloque accueillera, outre les Ministres Eric Besson et Nathalie Kosciusko-Morizet, des sommités du monde de l’énergie (dont Gérard Mestrallet de GDZ-Suez, Luc Oursel d’Areva , Henri Proglio d’EDF), des chercheurs (Daniel Lincot du CNRS), et des candidats à la présidentielle.

 

Le Livre Blanc est téléchargeable en ligne sur le site du SER www.enr.fr

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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 16:34

Bonne-Annee-2012--soleil--vent-et-changement--copie-1.jpg

 

 

                         Et des énergies renouvelables plus que jamais !

 

                                           Coquelicot-au-milieu-de-fleurs-des-champs.jpg                                                                        Photo : Colorwatt

 


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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 10:08

 

Pour financer des projets locaux d’énergies renouvelables (comme BégaWatts, un parc éolien citoyen de 8 MW à Béganne, Morbihan) et d’économies  d’énergie (comme Fourminergie, une rénovation énergétique portée  par un collectif d’habitants de Gradignan), Energie Partagée vient de lancer officiellement, via son outil financier Energie Partagée Investissement,  un appel à souscription. 

On peut souscrire directement en ligne (sur www.energie-partagee.org ) ou par courrier jusqu’au 19 septembre 2012. Le montant de l’action est de 100 € (+ frais de gestion,  dégressifs selon les volumes) et l’investissement ne donne pas droit à une déduction fiscale. Il est conseillé de conserver les actions pendant 10 ans au moins pour obtenir  un rendement d’environ 4% par an. Il n’y a pas de dividende et une plus-value de cession ne peut être envisagée qu’au terme d’une période d’au moins 7 à 8 ans. S’il est possible de choisir de financer un projet en  particulier (tel parc solaire par exemple), le fonds  va mutualiser le rendement des projets. L’actionnaire sera régulièrement informé de son investissement et de l’avancée des réalisations qu’il soutient. Energie Partagée, qui a reçu le visa de l’AMF, veut  lever un montant de 3 millions d’€ en nominal sur cette opération.

 

Un investissement risqué ?

Compte tenu des conditions, à première vue,  le placement relève plus d’un choix citoyen et militant que d’un pur produit d’investissement. Ce qui n’en fait pas nécessairement un mauvais plan. Après tout, investir dans des mines qui s’épuisent, des énergies fossiles proches du pic, c’est beaucoup plus risqué que d’investir dans les énergies renouvelables, soulignait Bernard Laponche, présent à la conférence de presse.  

D’autre part,  à l’heure où l’on redoute les produits toxiques dans son portefeuille et où il est prudent de diversifier ses placements, celui-là a au moins le mérite  d’être bio et transparent. Les investisseurs sur les marchés ne sont pas très différents des particuliers qui achètent des légumes sur le marché, ils préfèrent les produits sains aux articles frelatés. Pour preuve,  l’opération est déjà un succès : Depuis l’obtention du visa de l’AMF le 20 septembre,  Energie Partagée, par le seul bouche à oreille, a récolté 125 000 € via les souscriptions d’une centaine de personnes. Bilan : De 1 100 000 € au départ, le capital d’Energie Partagée Investissement est passé maintenant à 1 225 000 €.

 

L’eau, le soleil, le bois, le vent : Des biens communs

Christel Sauvage, Présidente de l’Association Energie Partagée, a rappelé en introduction l’origine du projet « qui a des racines anciennes éparpillées dans les territoires » et son objectif  « travailler à la réappropriation citoyenne de l’énergie », à partir d’un constat : « Le citoyen, privé de débat public,  est tenu à l’écart de la  politique énergétique. On ne nous a pas demandé notre avis (…). L’eau, le vent, le soleil sont des biens communs qui sont dans nos territoires (…) autant que les bénéfices de ces richesses restent dans les territoires». Energie Partagée veut « sortir l’offre énergétique de la sphère spéculative »  pour que les coûts «restent  accessibles et démocratiques », et inciter  à réfléchir aux moyens de production d’énergies renouvelables et aux économies d’énergie dans le cadre d’une démarche qui s’inscrit dans celle de Négawatt. Les projets locaux sont nombreux mais se heurtent à un écueil majeur, propre au contexte français, la difficulté à lever des fonds auprès  des particuliers. Alors qu’en Belgique, ce  type d’opération est assez simple et, qu’au Danemark un parc éolien au large de Copenhague, a été financé par plus de 1000 coopérateurs, en France, il faut avoir un agrément de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) pour lancer un appel public à l’épargne.  La démarche est coûteuse (elle s’est chiffrée à environ 100 000 € pour Energie Partagée) et difficilement accessible aux petits producteurs d’énergies renouvelables auxquels Energie Partagée peut fournir maintenant  un relais.

 

Le 1er parc éolien citoyen devrait tourner l’été 2012

Si on a découvert il y a quelques jours « les indignés du nucléaire », on ne peut manquer de saluer cette fois « les motivés des ENR ». Les uns sont tapageurs, les autres parfaitement  zen.

Toutes les pesantes contraintes réglementaires imposées depuis peu à l’éolien n’ont pas enlevé sa sérénité à Michel Leclercq, le Vice-Président d’Eolienne en Pays de Vilaine, « notre projet murit depuis 2003, on a déjà connu plusieurs gouvernements. La réglementation a changé, elle changera » dit-il philosophe. L’association Eolienne en Pays de Vilaine (EPV) regroupe aujourd’hui 200 membres et porte plusieurs projets de parcs éoliens dont un parc éolien citoyen à Béganne (Morbihan) de 4 éoliennes de 2,05 MW chacune de Repower.  Hormis Vergnet, spécialisé dans les éoliennes de moyennes puissances et plutôt sur le créneau des zones cycloniques, il n’y a hélas pas de constructeurs français d’éoliennes, souligne Michel Leclercq.  Objectif du parc : « Maîtriser localement un gisement de vent et utiliser une partie des revenus pour inciter  et accompagner les riverains à économiser l’énergie, répartir les richesses produites et essaimer l’expérience ». Pour financer l’opération et garder la maîtrise de la démarche, EPV a créé une SARL, Site à Watt, et une SAS, BegaWatts , pour la partie construction et exploitation. Les autorisations ont été obtenues en 2009 et 2010, la construction devrait commencer en février 2012 pour une mise en production l’été prochain.  BegaWatts, qui a ouvert son capital le 25 novembre, a recueilli près d’un million d’euros auprès de 46 clubs d’investissement locaux de type Cigales. Energie Partagée Investissement, dont  EPV est membre fondateur, participera au capital à hauteur de 500 000 € (en apport sur capital et en obligation) sur un montant de fonds propres de 2,9 M€ et un coût total de 12 M€. Le reste du capital est apporté par EPV, Site à watt, des particuliers, des entreprises de l’économie sociale, et, probablement, la région Bretagne.

 

La 1ère centrale photovoltaïque française fête ses 20 ans en 2012

En 1991, l’association Phébus (aujourd’hui HESPUL, membre de Solira société rhône-alpine fondatrice d’Energie Partagée) lançait une collecte pour financer le premier toit photovoltaïque français raccordé au réseau.  150 personnes ont participé,  et la production a démarré en juin 1992. Installé à quelques dizaines de kilomètres de Superphénix, il a produit plus d’électricité que le surgénérateur nucléaire et fêtera bientôt ses 20 ans. « Nous avons gagné notre pari » a dit Marc Jedliczka. Il a révélé avec enthousiasme que HESPUL avait d’autres projets dans ses cartons dont un projet photovoltaïque citoyen sur le plateau d’Albion, site qui a longtemps servi au stockage de  missiles nucléaires.  Si ça, c’est pas de la transition énergétique...

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Vendredi 25 novembre 2011 5 25 /11 /Nov /2011 11:04

Energie Partagée, qui veut lever des capitaux auprès des citoyens pour financer des projets d’énergies renouvelables locaux, présentera au public à Paris le 29 novembre son outil d’investissement.  Le but  :  Répondre «aux impasses du modèle énergétique actuel »  et aider à financer des installations (à base d’éolien, solaire, petit hydraulique, biomasse) et des projets d’efficacité énergétique « portés par des structures locales et solidaires ». A l’image d’ Eolienne en Pays de Vilaine, des initiatives lancées par des citoyens, usagers, entrepreneurs, élus,  se sont multipliées ces dernières années et sont à la recherche de capitaux. Energie Partagée, qui a reçu fin septembre 2011 le Visa de l’Autorité des Marchés Financiers pour collecter l’épargne locale des particuliers, entend leur procurer un levier de financement.

 

La présentation sera faite par les fondateurs d’Energie Partagée (dont Jean-Marc de Boni, Président du Directoire de  La Nef, et Christel Sauvage présidente d’Energie Partagée).  Bernard Laponche, expert en questions énergétiques, fera une introduction sur  le thème « Transition énergétique et appropriation citoyenne » et une table ronde traitera des projets citoyens dans les ENR (avec la participation de Philippe Vachette, fondateur Solira Investissement, Marc Jedliczka de Hespul  et Michel Leclercq, Vice-Président d’Éolienne en Pays de Vilaine).

 

Horaires et Lieu : Le 29 novembre  de 14h à 17h à l’AGECA  177 rue de Charonne 75011 Paris (M°Alexandre Dumas).

Inscription obligatoire à contact@energie-partagee.org Tél : 01.80.18.92.21 // 0811 25 00 16

Programme détaillé sur http://www.energie-partagee.org/reunion-publique-paris-le-29-novembre

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Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 09:11

Ce blog reprend avec une bonne nouvelle, la perspective d’un avenir avec moins de MOX et plus d’énergies renouvelables :  Enercoop compte maintenant plus de 10000 clients et la montée en charge de la coopérative qui s’approvisionne exclusivement en ENR est bien le signe que  la  transition énergétique fait doucement son chemin.

 

Voici le communiqué d’Enercoop :

« Avec un rythme de 500 nouveaux contrats par mois et le cap des 10 000 clients dépassé ce mois-ci, la coopérative Enercoop est en train de passer à une nouvelle échelle.

Le projet Enercoop progresse aujourd'hui plus que jamais en direction d'un modèle énergétique décentralisé, basé sur les énergies renouvelables et la maîtrise de la consommation.

 Cet automne 2011 a ainsi vu le lancement d'Enercoop Nord Pas-de-Calais, troisième coopérative régionale Enercoop, qui suit les pas des régions Champagne-Ardenne et Rhône-Alpes. D'autres coopératives sont en préparation en Languedoc-Roussillon, Bretagne et PACA.

 Enercoop est également à l'origine d'Energie Partagée ; cette structure lance ce mois-ci un fonds, grâce auquel particuliers et personnes morales peuvent financer des projets d'installation d'énergie renouvelable et de maîtrise de l'énergie en France. Ces financements auront comme vocation de soutenir des projets au niveau local développés par des citoyens, des collectivités et des associations.

Ce nouvel outil s'articule en complémentarité avec l'action des coopératives régionales Enercoop, dans l'objectif de favoriser dans les territoires l'appropriation citoyenne de l'énergie et le développement d'une activité économique créatrice d'emplois durables ».

 

Le mercredi 30 novembre, Enercoop marque l'événement et organise une conférence « Enercoop en marche vers la transition énergétique. Enjeux et solutions ». Inscriptions sur le site : www.enercoop.fr

 

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Vendredi 30 septembre 2011 5 30 /09 /Sep /2011 10:23

L’association négaWatt  a présenté hier à Paris un nouveau scénario énergétique pour la France. Il s’appuie sur une forte réduction de la demande en énergie primaire (de 65% par rapport à 2010) et un essor des énergies renouvelables amenées à  couvrir plus de 90% de nos consommations énergétiques en 2050. Les économies d’énergies et l’efficacité énergétique représentent  les 2/3 de l’effort, mais sans se priver ni tomber dans l’austérité mormone. Performances énergétiques des bâtiments, transports collectifs astucieux, éco-conception des produits, font partie des choix  qui permettront d’y arriver. « Si on veut passer à une société sans carbone, il faut travailler d’abord sur la maîtrise de l’énergie » a précisé Thierry Salomon, Président de négaWatt.

 

Sortie du nucléaire en 2033

Ce nouveau scénario repose sur les 3 mêmes piliers que le scénario précédent (2006) : sobriété, efficacité et priorité aux énergies renouvelables. Il est néanmoins plus affiné et prévoit une sortie du nucléaire en 2033 (alors qu’elle était prévue au-delà de 2040 dans le précèdent). NégaWatt n’a pas de « religion anti-nucléaire » déclare Thierry Salomon,  mais sa démarche part d’un constat : Le nucléaire ne s’inscrit pas dans «un développement soutenable », il représente davantage « un fardeau et des charges pour les générations futures qu’une rente et des bienfaits ».

 

Vers la transition énergétique

Concernant le recours aux énergies renouvelables, négaWatt envisage « un développement réaliste », et déclare s’appuyer  notamment « sur une estimation prudente des potentiels et sur le retour d’expérience industrielle tiré des programmes passés en France, mais surtout des réussites observées à l’étranger ».

 

Les objectifs ENR du scénario négaWatt  pour 2050 sont beaucoup plus ambitieux que ceux du scénario 2006. Voici les principaux : 

 

- Un triplement de l’utilisation de la biomasse sous toutes ses formes à l’horizon 2050 qui permet, avec 519 TWh, de couvrir plus de 45% des besoins en énergie primaire.

- Un rattrapage dans le domaine de l’éolien terrestre avec une multiplication par 3,5 de la puissance installée d’ici 2020 puis encore par 2 avant 2050 avec un total de 17500 machines installées. Le développement de l’éolien offshore, d’abord avec des machines fixées sur des fondations à faible profondeur, puis sur des plateformes ancrées pour un accès aux zone plus ventées, est plus tardif. Mais, à terme, l’éolien offshore représentera, avec seulement 4300 machines de forte puissance, presque la moitié des 194 TWh produits en 2050.

- Le photovoltaïque atteindra à terme une production de 90 TWh, avec une majorité d’installations sur des bâtiments,  le reste sur des parcs au sol sur des terrains n’entrant pas en concurrence avec d’autres usages (sols pollués, abords d’infrastructures de transport, etc…).  « Dans moins de 10 ans, le PV est compétitif en France » précise Marc Jedliczka, Directeur Général d’Hespul et membre de négaWatt.

- Parmi les autres sources renouvelables : la géothermie, et le solaire thermique sont appelés à se développer.

 

Avec un tel virage : En 2050, la ressource d’énergies renouvelables sur le territoire se monte à plus de 990 TWh sur un total de 1100 TWh de besoins en énergie primaire.  La France du scénario négaWatt, avec plus de 90 % d’énergies renouvelables, a réussi sa transition énergétique.

 

Dans ce scénario, le gaz sert de variable d’ajustement jusqu’au déploiement des ENR (ce qui est assez similaire au scénario énergétique allemand) « mais il n’est pas plus utilisé qu’aujourd’hui »  a précisé Thierry Salomon, et la production de CO2 n’augmente pas pendant la trajectoire.

 

Biogaz  et méthane ont aussi un rôle important, notamment pour un usage dans les transports (camions). Marc Jedliczka a évoqué un procédé de méthanisation (sur lequel travaille déjà l’Allemagne) qui permet de stocker l’électricité.  Schématiquement : On utilise les surplus d’électricité pour produire de l’hydrogène  transformée ensuite en méthane. Puis, on stocke ce méthane dans notre réseau de gaz naturel  (100 TW de capacité), ce qui permet de remplir nos tuyaux et d’éviter d’acheter notre gaz ailleurs.

 

Redonner le pouvoir aux collectivités locales

Pour réaliser ce scénario, négaWatt préconise la création d’une « Haute Autorité de la Transition Energétique », différente de la CRE « aux ordres du corps des Mines et des grands opérateurs », et veut redonner des pouvoirs aux collectivités locales, éventuellement à travers « une loi d’orientation ». « Il est actuellement impossible de  développer un réseau de chaleur bois dans une petite ville » a déclaré Marc Jedliczka « Les réseaux appartiennent  aux collectivités mais elles n’ont aucun pouvoir dessus, elles n’arrivent même pas à obtenir des comptes de résultat ».

 

Ça coûte combien ?

Le scénario n’est pas chiffré, mais en réponse à Bernard Bigot (Haut-commissaire à l’énergie atomique) qui a affirmé récemment (dans Le Figaro) que la sortie du nucléaire coûterait 750 Milliards d’€, Yves Marignac déclare que le projet négaWatt permet d’économiser 25 Milliards d’€ par an pendant 30 ans, soit 750 milliards d’€, sur la facture énergétique annuelle de la France (de 60 Milliards d’€ actuellement) et donc de dégager cet investissement pour les renouvelables.

Le coût du scénario serait également contrebalancé par les emplois créés, de l’ordre de 600000 à l’horizon 2020 (chiffre net, correspondant au différentiel entre emplois créés et emplois détruits).

 

Le scénario  http://www.negawatt.org/association.html

 

Par Mijo - Publié dans : énergies renouvelables - Communauté : L'architecture durable
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Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 10:13

 

Les citoyens pourront enfin investir plus facilement dans les énergies renouvelables locales.

 

Après plusieurs mois d’instruction, l'AMF (autorité des marchés financiers) a donné le 20 septembre son feu vert à Énergie Partagée Investissement pour collecter des souscriptions citoyennes afin de développer parcs éoliens, installations solaires, autres énergies renouvelables et solutions d’économie d’énergie.

 

Le communiqué d’Energie Partagée précise :

« Le visa n°11-417 du 19 septembre 2011 ainsi délivré par l'AMF est l'aboutissement du travail acharné des fondateurs d'Énergie Partagée, mobilisés depuis plusieurs années pour la réappropriation citoyenne des énergies renouvelables et de la maîtrise de l’énergie.

L'offre au public de titres financiers (anciennement nommée « appel public à l'épargne ») proposée par Énergie Partagée s’inscrit dans la perspective de l’économie solidaire* et non spéculative, et concerne les projets dont l’éthique répond aux critères de la Charte Énergie Partagée.

Énergie Partagée Investissement est donc un outil au service des acteurs locaux qui souhaitent une contribution pour le financement de leurs projets citoyens de production d'énergie renouvelable et d'économie d'énergie.

Ce fond citoyen s'adresse à tous - particuliers, personnes morales – et se veut accessible (100 € une action), pour contribuer activement à la nécessaire transition énergétique, dans un cadre rigoureux, efficace et transparent.

Des projets citoyens sont déjà en instruction pour être éligibles au financement Énergie Partagée : parcs éoliens en Bretagne et dans les Ardennes, photovoltaïque, méthanisation … de nombreux projets qui pourront voir le jour avec le soutien des souscriptions à Énergie Partagée Investissement ».

 

*En mai 2011, Énergie Partagée Investissement a reçu l'agrément « entreprise solidaire ».

 

Quelques infos sur l’origine d’Energie Partagée :

http://www.colorwatt.com/article-energie-partagee-veut-encourager-les-enr-participatives-53678898.html

 

Le site d’Energie Partagée : www.energie-partagee.org

Par Mijo - Publié dans : énergies renouvelables - Communauté : L'architecture durable
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